MADELEINE ROBINSON

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Profession:
Franco-tchèque naturalisée suisse.

Date et lieu de naissance:
05-11-1917, à Paris, France.

Date et lieu du décès:
01-08-2004, à Lausanne en Suisse.

Cause du décès:
De mort naturelle à l'âge de 87 ans.

Nom de naissance:
Madeleine Yvonne Svoboda.

État civil:
Au cours de sa vie, elle se maria à 2 reprises et eut 2 enfants :

Mariée le 24 décembre 1940 avec l'acteur : ROBERT DALBAN - Divorcée le 16 juillet 1946.
Ils eurent un fils : Jean-François.

Mariée le 16 avril 1947 avec : GUILLAUME AMESTOY - Divorcée le 21 juillet 1950.

Compagne avec le chanteur : JEAN-LOUIS JAUBERT du groupe "Les Compagnons de la Chanson".
Ils eurent une fille : Sophie-Julia (1955 - 1993)

Compagne pendant plusieurs années avec le romancier et acteur : JOSÉ LUIS DE VILALLONGA.

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Anecdotes


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Biographie

Hommage à MADELEINE ROBINSON

Ajout de la vidéo le 26 août 2021 par Philippe de CinéMémorial


Fille de parents tchèques, Victor Svoboda un pâtissier, et de Suzanne une receveuse de tramway, immigrés en France à l'aube de la Première Guerre mondiale. Madeleine Yvonne Svoboda est née le 5 novembre 1917 à Paris en France. Ses parents se séparent lorsqu’elle à dix ans, dès lors la mère avec Madeleine et ses trois frères vivent pauvrement dans un minuscule deux pièces dans une banlieue au Nord-est de Paris où Madeleine passe son enfance au Pré-Saint-Gervais.


Elle réussit son certificat d’études avec mention très bien, mais cette pauvreté l’oblige à travailler dès l'âge de 14 ans pour aider la famille. Elle trouve un emploi comme ouvrière en usine de séchoirs électriques puis comme vendeuse de journaux et bonne chez un artiste peintre.

Refusée au Conservatoire, elle est admise comme auditrice libre chez Charles Dullin au Théâtre de L'Atelier, et pour subvenir à ses besoins, elle pose comme modèle pour des photos de charme et fait du doublage grâce à sa voix bien posée.

Attirée vers le cinéma, dévorante d’énergie et de caractère elle finit par trouver un engagement comme figurante à une table de jeu à la gauche du grand Raimu et de Fernand Charpin dans « Tartarin de Tarascon » de Raymond Bernard. En 1936, elle obtient son premier rôle majeur dans le mélodrame de Léonie Moguy « Le Mioche », celui d’une petite ouvrière qui a eu un bébé avec un jeune étudiant mais celui-ci les abandonne, désespérée elle laisse l’enfant devant la porte d’un orphelinat.

Sous le pseudonyme de Madeleine Robinson, elle campe un personnage odieux dans le film dramatique sur la vie minière de Maurice Canonge « Grisou » (1938) elle est La Loute une femme de mineur, elle a les mains soignées, le visage fardé, elle méprise son mari aux mains noires (Raymond Aimos) et préfère Tony (Lucien Gallas) un employé dans les bureaux de la mine ; dans le dramatique « Lumière d'été » (1942) de l'exigeant Jean Grémillon, Madeleine venue retrouver son amant (Pierre Brasseur) dans une auberge de montagne, près d’un barrage en construction, est bientôt l’objet des avances d’un châtelain désœuvré (Paul Bernard ) et d’un ingénieur (Georges Marchal) , tous sont entraînés dans la ronde de la passion, de la jalousie et des intrigues, jusqu’au final tragique.

Dans le rôle titre « La grande Maguet »1947) de Roger Richebé, orpheline, elle est recueillie et travaille au service d’une jeune châtelaine (Michèle Philippe) fanatiquement dévoué a sa patronne elle ira jusqu’a tuer son mari infidèle (Jean Davy) ; dans le film noir, extrêmement pessimiste « Une si jolie petite plage »(1948), Yves Allégret relate la rencontre de deux ex-enfants de l'Assistance publique (Madeleine et Gérard Philipe) qui se rencontrent dans un hôtel d'une plage du Nord, deux êtres paumés et désespérés.

Avec « Le garçon sauvage » (1951) de Jean Delannoy tiré d'un roman d'Edouard Peisson, elle obtient la Victoire de la meilleure actrice pour son rôle d’une prostituée partagée entre son protecteur (Franck Villard) et son jeune fils (Pierre-Michel Beck) qui idéalise sa mère, il découvre brutalement le milieu dans lequel vit sa mère.

Pour sa brillante interprétation de Thérèse Marcoux, dans « A double tour » (1959) de Claude Chabrol elle remporte le prix de la meilleure actrice à la Mostra de Venise, elle est l’épouse frustrée et possessive qui accepte très mal la liaison de son mari (Jacques Dacqmine) avec Leda (Antonella Lualdi) leur ravissante voisine, tout se complique lorsque Laszio (Jean Paul Belmondo) est l'amant de leur fille Elisabeth, tout ce beau monde est aux abois, lorsque la belle Leda meurt assassinée.


Georges Marchal et Madeleine Robinson - Dans le film de 1943 : Lumière d'été.


En 1962, avec « Le gentleman d'Epsom », Gilles Grangier lui donne le plaisir de retrouver Jean Gabin son ex-mari, un escroc renommé dans le monde des courses, suivi la même année avec « Les arrivistes » Louis Daquin la transforme en rabouilleuse, une roulure intrigante qui sombre dans la débauche. En 1969, Jean -Gabriel Albicocco nous offre un mélodrame assez poignant avec « Le cœur fou », un journaliste (Michel Auclair) réalise un reportage dans une clinique psychiatrique où son ex-femme (Madeleine Robinson) une actrice célèbre dépressive est internée, dans le service il rencontre une jeune fille pyromane, (Eva Swann), tombé sous son charme, il l'aide à s'enfuir, au cours de leur errance, les incendies se multiplient, les deux amants sombrent dans la folie.

Devenant par la suite un solide second rôle, elle impressionne souvent avec ses rôles de femme de tête comme la mère de Marie qui n’apprécie pas que sa fille (Romy Schneider) avorte de l'enfant de l'homme Claude Brasseur avec qui elle vit mais qui ne l'aime plus dans « Une histoire simple » (1978) de Claude Sautet.

On lui offre aussi des personnages qui évoluent selon son âge, des rôles de mères où de madame de, mais toujours avec le tempérament d’une femme de caractère. Citons le thriller « J'ai épousé une ombre » (1982) de Robin Davis, elle campe une belle mère conquise par le charme trouble d’une émouvante Nathalie Baye qui a usurpée l’identité de sa vrai belle fille, elle ira même pardonner et endosser la responsabilité de son l’homicide de son compagnon pour qu’ils vivent heureux avec son fils (Francis Huster). Et aussi celui de la mère d’Isabelle Adajani dans le tragique destin de « Camille Claudel » (1987) de Bruno Nuytten.

Madeleine Robinson a également brûlé les planches dans un grand nombre de pièces de théâtre, notamment deux grands succès, comme « Adorable Julia » de Somerset Maugham ; « Noix de coco » de Marcel Achard, on retiendra également la reprise notable des « Parents terribles » de Jean Cocteau, en 1977 où elle joue la tante Léo avec Jean Marais comme partenaire et metteur en scène, mais entre toutes, elle est particulièrement exceptionnelle dans « Qui a peur de Virginia Woolf ? », une pièce violente et incisive d’Edward Albee, pour sa prestation elle reçoit le Prix de la meilleure comédienne décerné par le Syndicat de la critique en 1965.

Elle termine sa carrière à la télévision en 1995 dans de nombreuse séries ou téléfilms.

Icône incontestée du cinéma français, elle reçoit en 2001 Molière d’honneur pour l’ensemble de sa carrière.

Côté vie privée : elle se marie la veille de Noël 1940 à la mairie de Marseille avec Robert Dalban avec lequel elle a un fils, Jean-François, ils divorcent en 1946, puis convole en deuxième noce avec Guillaume Amestoy en avril 1947 une union qui se termine en divorce en 1950. Durant trois ans, elle partage la vie de Jean-Louis Jaubert, le chef des Compagnons de la chanson, avec lequel elle a une fille, Sophie-Julia, née en mars 1955 et décidée du sida à l’âge de 38 ans.

Retirée en Suisse pour cacher son chagrin après la disparition de sa fille, celle qu’on appelait respectueusement La Robinson décède à son domicile de Lausanne au bord du lac Léman le 1er août 2004 à l’âge de 87 ans où elle avait opté pour la nationalité Suisse.

Source : Gary Richardson - Fait le 26 août 2021 par Philippe de CinéMémorial.


Madeleine Robinson et Jean Gabin - Dans le film de 1962 : Le gentleman d'Epsom.


 

SES RÉCOMPENSES :

 

Officier de la Légion d'honneur, de l'ordre national du Mérite, et commandeur des Arts et des Lettres.

2001 - Nuit des Molières : Molière d'honneur, France.

1959 - Pour : À DOUBLE TOUR - Coupe Volpi - Meilleure actrice - Mostra de Venise, Italie.

 

Filmographie


74 LONGS MÉTRAGES DÉTAILLÉS
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1993 - OURS EN PELUCHE .L'

 

1988 - CAMILLE CLAUDEL

 

1984 - HORS-LA-LOI

 

1983 - J'AI ÉPOUSÉ UNE OMBRE

 

1979 - CORPS À COEUR

 

1979 - SEPT JOURS DE JANVIER .LES

 

1978 - HISTOIRE SIMPLE .UNE

 

1977 - ON PEUT LE DIRE SANS SE FÂCHER

 

1977 - AMANT DE POCHE .L'

 

1971 - AUSSI LOIN QUE L'AMOUR

 

1970 - PETIT MATIN .LE

 

1969 - COEUR FOU .LE

 

1966 - VOYAGE DU PÈRE .LE

 

1965 - MONDE NOUVEAU .UN

 

1965 - PIÈGE POUR CENDRILLON

 

1963 - COUPLE INTERDIT

 

1964 - GOSSE DE LA BUTTE .UN

 

1964 - VOIR VENISE... ET CREVER

 

1963 - SALAMANDRE D'OR .LA

 

1962 - PROCÈS .LE

 

1962 - DIABLE ET LES DIX COMMANDEMENTS .LE

 

1962 - GENTLEMAN D'EPSOM .LE

 

1961 - LÉVIATHAN

 

1961 - JOUR APRÈS JOUR

 

1961 - GOÛT DE LA VIOLENCE .LE

 

1961 - CROIX DES VIVANTS .LA

 

1959 - RABOUILLEUSE .LA

 

1959 - À DOUBLE TOUR

 

1958 - PÉCHÉ DE JEUNESSE

 

1957 - PIÈGE .LE

 

1958 - BONNE TISANE .LA

 

1956 - LOUVES .LES

 

1956 - MANNEQUINS DE PARIS

 

1955 - POSSÉDÉES .LES

 

1955 - COUTEAU SOUS LA GORGE .LE

 

1954 - AFFAIRE MAURIZIUS .L'

 

1954 - CHIFFONNIERS D'EMMAÜS .LES

 

1953 - LEUR DERNIÈRE NUIT

 

1953 - JE SUIS UN MOUCHARD

 

1951 - HOMME DE MA VIE .L'

 

1951 - SEULS AU MONDE

 

1951 - MINUIT, QUAI DE BERCY

 

1951 - GARÇON SAUVAGE .LE

 

1950 - DIEU A BESOIN DES HOMMES

 

1949 - INVITÉ DU MARDI .L'

 

1949 - ON NE TRICHE PAS AVEC LA VIE

 

1948 - SI JOLIE PETITE PLAGE .UNE

 

1948 - ENTRE ONZE HEURES ET MINUIT

 

1948 - MYSTÈRE BARTON .LE

 

1947 - FRÈRES BOUQUINQUANT .LES

 

1947 - CAVALIER DE CROIX-MORT .LE

 

1947 - CHOUANS .LES

 

1947 - GRANDE MAGUET .LA

 

1946 - FUGITIF .LE

 

1944 - SORTILÈGES

 

1943 - DOUCE

 

1943 - LUMIÈRE D'ÉTÉ

 

1942 - CROISÉE DES CHEMINS .LA

 

1942 - PROMESSE À L'INCONNUE

 

1940 - NUIT MERVEILLEUSE .LA

 

1938 - CAPITAINE BENOÎT .LE

 

1938 - CITÉ DES LUMIÈRES .LA

 

1938 - GOSSE DE RICHE

 

1938 - GRISOU

 

1938 - TEMPÊTE SUR L'ASIE

 

1937 - INNOCENT .L'

 

1937 - NUITS DE FEU

 

1936 - HOMME À ABATTRE .L'

 

1936 - ASSAUT .L'

 

1936 - MIOCHE .LE

 

1935 - BEAUX JOURS .LES

 

1935 - PROMESSES

 

1934 - TARTARIN DE TARASCON


22 PARTICIPATIONS POUR LA TÉLÉVISION
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1995 - ENFANT EN HÉRITAGE .L'
Téléfilm - Réal : Josée Dayan
Avec Carole Richert, Bruno Todeschini, Patrick Bouchitey, Philippe Léotard, Judith Magre

 

1994 - RAGE AU COEUR .LA
Téléfilm - Réal : Robin Davis
Avec Clémentine Célarié, Sarah-Laure Estragnat, Christine Boisson, Johan Leysen, Robert Alpi

 

1993 - RÉCRÉATION .LA
Téléfilm - Réal : Nicolas Ribowski
Avec Antoinette Moya, Antoine Duléry, Jacques Mathou, Jacques Boudet, Pascale Pouzadoux

 

1992 - AFFAIRE SEZNEC .L'
Téléfilm - Réal : Yves Boisset
Avec Christophe Malavoy, Nathalie Roussel, Roland Blanche, Maxime Leroux, Jean Yanne, Jacques Spiesser

 

1992 - MARY HIGGINS CLARK : POUR LE MEILLEUR ET POUR LE PIRE
Titre Orig. : Terror stalks the class reunion
Téléfilm - Réal : Clive Donner
Avec Kate Nelligan, Jennifer Beals, Arielle Dombasle, Werner Stöcker

 

1991 - MES COQUINS
Téléfilm - Réal : Jean-Daniel Verhaeghe
Avec Michel Robin, Jean-Michel Dupuis, Dominique Labourier, Henri Guybet, Marie Bunel, Jean-Pierre Bisson

 

1988 - TISSERANDS DU POUVOIR .LES

Série TV en 6 épisodes de 50 min. - Réal : Claude Fournier
Avec Gabrielle Lazure, Aurélien Recoing, Corinne Dacla, Jean Desailly, Anne Letourneau

 

1986 - HOMMAGE À CHARLES DULLIN

Téléfilm documentaire - dans son propre rôle - Réal : Georges Paumier
Dans leur propre rôle : Jean-Louis Barrault, Marie-Hélène Dasté, Jacques Dufilho, Armand Salacrou

 

1985 - SORCIÈRE DE CONFLENS .LA
Téléfilm - Réal : Gérard Guillaume
Avec Véronique Silver, Maurice Baquet

 

1984 - DIALOGUE DES CARMÉLITES .LE

 

1983 - MULE DU CORBILLARD .LA
Téléfilm - Réal : Claude Vajda
Avec Jean-Marc Thibault, Fred Personne, Amandine Rajau

 

1983 - MÉTAMORPHOSE .LA
Téléfilm - Réal : Jean-Daniel Verhaeghe
Avec Julien Guiomar, Anne Caudry, Sami Frey

 

1982 - LONGUELUNE .LES
Téléfilm - Réal : Jean-Daniel Verhaeghe
Avec Jacques Dufilho, Marcel Dalio, Marc Eyraud, Anne Caudry, Julian Negulesco, Jean-Roger Caussimon, Elisabeth Wiener

 

1982 - MOZART
Série TV en 6 épisodes de 85 min. - Réal : Marcel Bluwal
Avec Michel Bouquet, Michel Aumont, Pierre Arditi, Jean-Claude Brialy, Karol Zuber, Jean-François Dichamp

 

1982 - DAMES À LA LICORNE .LES
Téléfilm - Réal : Lazare Iglesis
Avec Yvan Desny, Alexandra Stewart, Manuel Bonnet, André Weber, Nicole Jamet, Arielle Dombasle

 

1981 - CINQ MARS
Téléfilm - Réal : Jean-Claude Brialy
Avec Jean-Pierre Marielle, Jean-Claude Brialy, Georges Marchal, Jacques Ramade, Jacques Duby

 

1980 - HOMME AUX CHIENS .L'
Téléfilm - Réal : Bruno Gantillon
Avec Bernard-Pierre Donnadieu, Michel Robin, Magali Clément, Jean-Yves Gastier, Catherine Caumet

 

1980 - DAMES DE COEUR .LES
Série TV en 6 épisodes de 56 min. - Réal : Paul Siegrist
Avec Daniel Gélin, Odette Laure, Chantal Nobel, Gisèle Casadesus

 

1980 - FORTUNE DES ROUGON .LA
Série TV en 5 épisodes de 55 min. - Réal : Yves-André Hubert
Avec Christian Barbier, Armand Mestral, Philippe Lemaire, Daniel Russo, Philippe Laudenbach

 

1970 - SOIR CHEZ NORRIS .UN
Mini série TV en 30 épisodes de 13 min. - Réal : Pierre Matteuzzi
Avec Jean Vinci, Régine Blaess, Béatrice Costantini, Claude Cerval, Pierre Perret

 

1970 - SIXIÈME SENS .LE
Mini série TV en 10 épisodes de 26 min. - Réal : Louis Grospierre
Avec Roger Karl, Lucie Avenay, Emmanuel Conquer, Ginette Leclerc, Anne Deleuze

 

1962 - CHÉRI

 

1949 - VEDETTES EN LIBERTÉ

 

_______________________FIN_____________________

commentaires (2)

UGALDE

20-06-2008 18:25:55

J'étais journaliste à Radio Bayonne dans les années 80 et j'ai rencontré Madeleine Robinson qui passait en tournée au théâtre de Bayonne. Je la revois dans la salle du restaurant du Grand Hôtel: élégante et, malgré déjà un âge avancé, d'une puissance étonnante d'allure. La voix nuança de suite cette impression. La dame, lointaine d'apparence, était une femme à l'écoute des questions et y répondait avec une voix pleine d'inflexions fragiles. Beaucoup d'humanité dans le propos, des yeux dont je n'avais aucune peine à imaginer combien ils avaient dû troubler d'hommes. Plus de 20 ans après, sans raison précise, j'éprouve le besoin d'écrire ces mots ce soir au sujet de Madeleine Robinson. C'est dire le charme... De toutes les vedettes que j'ai guettées, attendues, puis questionnées, c'est bien la seule qui m'ait procuré l'étrange impression d'approcher une star.

Jacqueline

05-09-2009 19:40:51

J'ai eu la joie de la voir à une séance de cinéma à Montreux où elle dédicaçait aussi son livre "Belle et rebelle". Elle restera toujours pour moi une "Adorable Julia".