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WILLIE LAMOTHE
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INFORMATIONS :

 

Profession :

 

Acteur, chanteur et auteur compositeur Québécois, canadien.

Date et lieu de naissance :

27-01-1920, à Saint-Hugues de Bagot, dans la région de Saint-Hyacinthe, Québec, Canada.

Date et lieu du décès :

19-10-1992, à Montréal, Québec, Canada.

Cause du décès :

Cancer à l'âge de 72 ans.

Nom de naissance :

William Joachim Lamothe - aussi connu sous : Willie Lamothe, Hubert Lacroix .

État civil :

Marié en 1945 avec : JEANNETTE LEMIEUX.
Ils eurent deux enfants : Michel et Danielle.

Taille :

?

 

ANECDOTES :

 

 

Chanteur, auteur-compositeur, guitariste, harmoniciste (Saint-Hyacinthe, Québec, 27 janvier 1920 - 19 octobre 1992). Il commença sa carrière comme prof. de danse avant de se tourner vers la chanson, incorporant dans ses numéros des imitations de Maurice Chevalier et de Charles Trenet.

Vedette de la musique country, Willie Lamothe est le chanteur québécois ayant vendu le plus de disques. On lui doit plus de 500 créations, à quoi il faut ajouter environ 300 adaptations de succès américains. Il a produit plus d’une centaine de 78 tours, environ soixante-dix 45 tours et plus de vingt microsillons.

Découvert par RCA au milieu des années 1940, il enregistra ses chansons « Je suis un cowboy canadien.

Willy et les animaux, alors ? Il a mis du temps à s'acheter un cheval, mais on lui disait qu'un chanteur de " musique western canadienne " ne pouvait pas vivre sans le fidèle compagnon du cow-boy. Lamothe finit par obtempérer, mais son cheval est moins docile qu'on ne le croirait.

Il chanta également à Nashville, Tenn., capitale de la musique country. Il fut l'animateur et la vedette de l'émission de télévision de Télé-Métropole « Le Ranch à Willie » (1970-76).

il joua comme comédien et chanta dans plusieurs longs métrages dont La Mort d'un bûcheron (1974) et Mustang (1974).

Parmi ses autres enregistrements populaires, citons « Mon voyage en Louisiane », « Le Long du Mississipi », « Tu n'existes plus pour moi », lesquels figurent sur le micr. 30 ans puis... Nashville (1975, London WL-100), « Johnny » (tiré de Mustang) et « Les CB à Willie »

Il fut nommé membre de l'Ordre du Canada en 1979. Son fils Willie Jr (né Michel) joua de la guitare basse dans les groupes Offenbach (1969-77) et Corbeau (1977-84).

 

                              

 

 

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SA BIOGRAPHIE

 

Hommage à WILLIE LAMOTHE

 

 

Ajout de la vidéo le 14 janvier 2009 par Philippe de CinéMémorial.

 

 

Celui qui se décrivait lui-même comme un cowboy fantaisiste demeurera une figure marquante du paysage musical de l'après-guerre, tant au Québec que chez les francophones de tout l'est du continent nord-américain. Déjà sensible à l'attrait de la musique que jouait son père, violoneux à ses heures, il se fait d'abord connaître comme instructeur de danse à la fin des années trente, dans la région de Saint-Hyacinthe. S'étant procuré une guitare, il profite de son passage sous les drapeaux au cours de la seconde guerre mondiale pour donner des spectacles dans la veine du célèbre Soldat Lebrun, sous le nom du Sergent chantant.

À la fin du conflit, il retourne à la vie civile et se déniche un travail en usine qu'il occupe pendant une brève période, tout en continuant de chanter à chaque fois que l'occasion s'en présente, les jours de congé et les fins de semaine. Invité à une soirée que donne le violoniste et marchand d'instrument de musique Victor Martin, Willie impressionne son hôte qui le présente à Hugues Joseph, directeur artistique chez RCA Victor. Celui-ci lui donne l'occasion d'enregistrer ses premiers 78 tours et le guitariste-chanteur ne tarde pas à connaître l'adulation des foules. Les chansons "Je suis un cowboy canadien", "Je chante à cheval" et "Giddy Up Sam" deviennent des succès fort populaires et lui ouvrent les portes du métier. Dès 1947, il quitte son emploi chez Goodyear et entreprend ses premières tournées. Il se joint finalement à la troupe du réputé Jean Grimaldi et laisse libre cours à son sens de la comédie, partageant la scène avec les spécialistes du vaudeville que sont Olivier Guimond ou Manda Parent autant qu'avec les vedettes de la chanson du moment. Ces tournées le font connaître à la grandeur du Québec et dans les régions francophones des Maritimes et de la Nouvelle-Angleterre.

En 1948, pour marquer la naissance de son fils Michel, il lui dédie la chanson "Allo, allo petit Michel" qui devient un de ses plus grands succès. La même année, il se produit régulièrement à la station CJSO, à Sorel. À partir de ce moment, les médias électroniques prennent une importance primordiale dans sa carrière. Durant toute la décennie qui suit, il anime l'émission hebdomadaire Willie Lamothe et ses Cavaliers des Plaines sur les ondes de la station montréalaise CKVL, émission transmise en direct du Café Saint-Jacques. On retrouve d'ailleurs, sur la plupart de ses enregistrements des années cinquante, le nom du groupe accolé à celui du chanteur. Si les membres des Cavaliers des Plaines peuvent varier, plusieurs deviennent des collaborateurs fidèles: les frères Hachey, le violoniste Fernand Thibault et la chanteuse Rita Germain avec qui il forme un duo jusqu'au début des années soixante.

La présence régulière sur les ondes de la radio, puis bientôt de la télévision, contribue à accroître encore sa renommée. De nouveaux succès viennent enrichir son répertoire à raison de quatre à six 78 tours par année. Parmi les nouveaux succès, on remarque particulièrement "Dans mon beau pays" qui deviendra le thème de sa propre émission télévisée, près d'une vingtaine d'années plus tard, et "Je suis un cowboy fantaisiste". Cette notoriété accrue lui donne l'occasion de se produire sur les scènes des boîtes les plus chic, comme le Faisan Doré où il côtoie les Muriel Millard, Jacques Normand, Aglaé, Charles Trenet, etc. Parmi toutes ces rencontres, un vieux rêve se concrétise pour le jeune chanteur lorsqu'il assume la première partie du grand Gene Autry, au Forum de Montréal, en 1952 et 1954. Bien que ses chansons, dont une majorité sont de sa propre composition, fassent régulièrement référence à l'univers des prairies de l'ouest du continent, de nombreux titres comme "Au Lac-Saint-Jean", "L'église de mon village", "Mon passage en Gaspésie", "À cheval dans Montréal" et plusieurs autres dénotent un profond attachement à son beau pays et au public qui s'y retrouve.

L'irruption du rock'n roll sur la scène musicale, dans la deuxième partie des années cinquante, inspire plusieurs refrains, souvent ironiques, à notre vedette du western canadien. "Rock'n roll à cheval" et "Rock, cowboy, rock" misent évidemment sur son image de marque tandis que "Ce qui compte c'est le rock'n roll" et "Y a pas de cowboys à la TV" constituent, sous leurs dehors fantaisistes, des prises de position éditoriales. Willie s'y porte en effet à la défense de la musique qu'il chérit, le country & western, face au nouvel engouement populaire d'un côté et à la prépondérance du classique d'autre part. Est-ce un hasard si leurs mélodies sont empruntées au répertoire traditionnel ("Le reel Sainte-Anne" et "La chanson du Klondyke" respectivement)?

Sur le plan esthétique, les deux premiers microsillons longue-durée chez London marquent un des sommets de la cohabitation du country québécois et du rock'n roll naissant, un style que certains historiens de la musique québécoise n'hésitent pas à qualifier de rockawilly! Cette incursion dans les nouveaux rythmes correspond au passage de l'artiste à la maison de disques London, une période fort prolifique pour Willie qui s'implique de plus en plus dans la production de ses enregistrements. C'est ainsi qu'il propose coup sur coup un album soulignant son "15ième anniversaire" de vie artistique en 1961 et une relecture de plusieurs succès "Chansons d'hier et d'aujourd'hui" l'année suivante. Les nouvelles chansons de Willie Lamothe ont un impact qui rappelle ses tout débuts sur disque. "Embarque, on ira pas vite", "Pourquoi m'as-tu délaissé" (un autre rock'n roll), "J'ai usé mes souliers" ou "L'ère atomique" s'ajoutent aux classiques du Willie fantaisiste tandis que "Ma Mimi", "J'ai les bleus quand il pleut" ou "J'ai perdu ton amour par ma faute" laissent place à son côté charmeur.

Le catalogue London, Série française, connaît une croissance rapide marquée par les succès de Willie Lamothe mais aussi par ceux de son ancien collègue chez RCA/Bluebird Paul Brunelle; un peu plus tard c'est Marcel Martel, un autre pionnier de la chanson western, qui passe de l'étiquette Starr/Apex à London. Cette compagnie devient donc, pour toute la durée des années soixante et une bonne partie de la décennie suivante, le château-fort de ces trois grands noms du country québécois. Plusieurs autres vedettes les y rejoindront comme Lévis Bouliane, Ti-Blanc Richard ou Larry Robichaud. Willie en vient bientôt à produire certains disques de ses camarades et, soit par coquetterie ou par humilité, il lui arrive au moins une fois de se produire lui-même sous un nom d'emprunt. Tel est le cas de l'album instrumental où il joue une douzaine d'airs traditionnels à l'harmonica, sous le pseudonyme de Hubert Lacroix, le champion de la musique à bouche. Doué d'un sens inné des affaires, il lance bientôt sa propre maison d'édition musicale, les Éditions Mascoutaines, ainsi que les Productions W. Lamothe.

Les années soixante marquent une période de répit pour certains secteurs de la musique populaire, pressés par les nouveaux courants musicaux destinés à la jeunesse, que ce soit le twist, le yé-yé et les autres courants musicaux en vogue, à partir de 1962. Pour sa part, Willie continue de parcourir les villes et villages où son public lui demeure fidèle, tandis que son propre fils, Michel Lamothe se joint aux hordes de la nouvelle vague, au sein des Pénitents, des Sphynx et finalement des Gants Blancs. Ces années fournissent une occasion en or à son ancienne compagnie de disques RCA Victor de ressortir ses premières chansons sous format 33 tours. L'artiste-homme d'affaire en profite pour livrer des enregistrements plus récents de ces même succès dans la collection Le Disque d'or de London. En 1967, il retrouve son ancien guitariste des années cinquante, Bobby Hachey et forme avec lui un tandem indéfectible. Les deux hommes ont l'occasion, cette année-là, de se rendre au Grand Ole Opry à Nashville où Willie chante quelques chanson en français.

1970 est une année fort occupée et très prolifique pour le cowboy chantant. Engagé pour la promotion estivale Opération vacances de CJMS et du nouveau réseau Radio-Mutuel, il en fait un énorme succès et est appelé à répéter l'expérience pour les trois prochaines années. Au mois de septembre, c'est le réseau de Télé-Métropole (futur TVA) qui amorce le rendez-vous hebdomadaire Le Ranch à Willie. La populaire émission se voit décerner le titre de meilleure émission de variétés au Gala des artistes et garde l'antenne jusqu'en 1976. Outre les artistes connus du country québécois, Willie y accueille chaque fois un artiste du domaine de la variété populaire et garde une place de choix à son ami Doris Lussier, le Père Gédéon, qui lui donne la réplique à brûle-pourpoint. L'ONF tourne également un film documentaire où Willie raconte l'évolution de sa carrière, intitulé Je chante à cheval. Outre les souvenirs personnels de sa carrière, le film permet de voir oeuvrer son fils, le temps d'une séquence de répétition avec ses copains qui sont en train de se métamorphoser en Offenbach.

La rencontre d'un autre cinéaste, Gilles Carle donne à Willie un élan qui lui vaudra de nouveaux triomphes. Chacune de ses apparitions au grand écran devient un gage de succès pour le comédien-né qu'il est. Outre les films de Gilles Carle, La vraie nature de Bernadette et La mort d'un bûcheron, Willie tient des rôles plus légers dans Bingo de Jean-Claude Lord, Y'a toujours moyen de moyenner de Denis Héroux et Le lit de Jacques Lem, ce dernier tourné en France. Sur le plan musical, toutefois, c'est avec Mustang de Marcel Lefebvre que l'on retrouve le film qui lui convient parfaitement. Habile mélange de comédie, d'intrigue et de tension dramatique, Mustang se déroule dans un contexte contemporain tout en conservant suffisamment de références à la culture country locale pour coller à la peau du personnage d'un Willie plus vrai que nature. Outre les comédiens Albert Millaire, Marcel Sabourin, Claude Blanchard et Luce Guilbeault, Willie y côtoie les chanteuses-comédiennes Muriel Millard et Nanette Workman sans oublier son compère Bobby Hachey. Un dernier film avec Gilles Carle, L'ge de la machine ne connaîtra pas le même impact, un grave problème cardiaque empêchant son héros d'en faire la promotion.

Cet incident n'était pas le premier à affecter le chanteur et comédien, ayant été précédé d'une crise importante quatre ans plus tôt. Il s'était toutefois suffisamment rétabli pour se rendre en Louisiane le printemps suivant. À la demande du Ministère québécois des affaires culturelles et du Conseil pour le développement du français en Louisiane ou Counsil for the Development of French Louisiana (CODOFIL), Willie, Bobby et le duo Jerry et Jo' Anne y avaient effectué une tournée triomphale dont le point culminant allait s'avérer leur escale à Lafayette, au Blackham Coliseum devant un auditoire de 10 000 personnes. La même année paraît sa biographie Willie Lamothe, trente ans de show-business, rédigée par Diane Le Serge. Un titre semblable marque son prochain album, enregistré lors d'un séjour chez nos voisins du sud, en 1976, "30 ans et puis Nashville". Malgré son état de santé précaire, Willie continuera de se présenter sur scène pour de brèves participations, jusqu'au milieu des années quatre-vingt. En 1983, il grave son dernier album "Je reviens", réédité en DC sous le titre "Willie reviendra" au début de la décennie suivante.

Alors même qu'il était retenu hors du circuit musical, plusieurs artistes ont rendu leur hommage à l'homme dans leurs chansons, les plus évidentes étant "Willie m'a dit" écrite par son fils Michel et Pierre Harel, qu'interprétait Stephen Faulkner, "J'écoutais Willie" de Denis Champoux et "Mon vieux copain" de Patrick Norman. À l'automne 2000, Michel Lamothe produit une compilation de chansons de son père et interprète lui-même une quinzaine de pièces de son répertoire sur l'album double "Willie Lamothe et fils". La diffusion de la série télévisée retraçant la carrière et la vie de Willie Lamothe permet de constater l'attrait et l'influence que le chanteur exerce encore sur une large part des Québécois et même hors des frontières du Québec, une décennie après sa mort et plus de vingt ans après son retrait de la vie active. Une sélection de ses chansons a récemment fait l'objet d'un album de la "Collection Québec Info Musique", sur étiquette Experience.

Source : qim.com

Ce texte biographique a été rédigé par Robert Thérien, chercheur et spécialiste de la chanson québécoise pour le compte des Disques Expérience (une division de XXI-21 Productions inc.) et actualisé par l'équipe de Québec Info Musique.


 

SES RÉCOMPENSES :

 

1972 - Pour : LA MORT D’UN BÛCHERON : Canadian Academy Award - Meilleur acteur de soutien, Canada.

 
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10 LONGS MÉTRAGES

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1975 - MUSTANG
De Michel Lefebvre et Yves Gélinas
Avec : Willie Lamothe - Claude Blanchard - Luce Guilbeault - Albert Millaire - Jack Beausholte

 

1975 - PLUMARD EN FOLIE .LE

 

1974 - BINGO
De Jean-Claude Lord
Avec : Réjean Guénette - Anne-Marie Provencher - Claude Michaud - Alexandra Stewart - Jean Duceppe - Willie Lamothe

 

1973 - Y'A TOUJOURS MOYEN DE MOYENNER !
De Denis Héroux
Avec : Jean-Guy Moreau - Yvan Ducharme - Willie Lamothe - Dominique Michel - Danielle Ouimet - Gilles Latulippe

 

1973 - JE T'AIME
De Pierre Duceppe
Avec : Jeanne Moreau - Jean Duceppe - Roseline Hoffman - Lionel Villeneuve - Willie Lamothe

 

1972 - COLOMBES .LES
De Jean-Claude Lord
Avec : Jean Duceppe, Jean Besré, Diane Guérin, Françoise Hardy - Willie Lamothe

 

1972 - VRAIE NATURE DE BERNADETTE .LA
De Gilles Carle
Avec : Micheline Lanctôt - Donald Pilon - Reynald Bouchard - Robert Rivard - Willie Lamothe

 

1972 - MORT D'UN BÛCHERON .LA
De Gilles Carle
Avec : Carole Laure - Willie Lamothe - Daniel Pilon - Pauline Julien - Marcel Sabourin

 

1971 - JE CHANTE À CHEVAL AVEC WILLIE LAMOTHE
De Jacques Leduc et Louis Ménard
Avec : Willie Lamothe - Bobby Hachey - Claude Jobin

 

1970 - ON EST LOIN DU SOLEIL
De Jacques Leduc
Avec : Esther Auger - Reynald Bouchard - Pierre Curzi - J. Léo Gagnon - Claude Jutra - Willie Lamothe

 


 

1 COURT MÉTRAGE

************************************

 

1977 - ÂGE DE LA MACHINE .L'
Court métrage de Gilles Carle
Avec : Gabriel Arcand - Sylvie Lachance - Willie Lamothe - Jean-Pierre Saulnier

 

 

 


 

Commentaires

Nom :lamothe
Date :02-09-2008 01:28:29
Commentaire :je suis a la recherche de mes origines je suis née lamothe huguette en france dans le gers en 1951
Nom :Solangte richard
Date :14-07-2010 20:32:35
Commentaire :J'ai une amie qui fête ses parents 50e anniversaire et aimerait trouver ou avoir la chanson de Willie en 1956 ''Tu m'attendras ma tendre mère'' car c'était la chanson favorite à son père et elle voudrait la faire jouer durant les photos. une réponse serait grandement appréciée. Merci
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