PAULINE CARTON

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Profession:
Actrice et femme de théâtre française.

Date et lieu de naissance:
04-07-1884, à Biarritz, Pyrénées-Atlantiques, France.

Date et lieu du décès:
17-06-1974, à la clinique Mozart à Paris, France.

Cause du décès:
D'une crise cardiaque à l'âge de 89 ans.

Nom de naissance:
Pauline Aimée Biarez.

État civil:
Célibataire - Liaison pendant plus de 50 avec le Poète : JEAN VIOLETTE.

Taille:
?

Commentaires: 4

Anecdotes

C'est en 1907 que Pauline Carton débute au cinéma dans des rôles de second plan dont elle devient une spécialiste.

Pauline Carton avait 67 ans de carrière.

Fille d'un ingénieur sous-directeur aux chemins de fer espagnols.

Célibataire, on lui connut qu'un seul amour : Jean Violette, un ancien journaliste qui vivait de la publication de ses poèmes.
Marié, il habitait Genève. Leur passion discrète dura cinquante ans, jusqu'au décès du poète.

Fit don de son corps à la Faculté de médecine.

Outre le théâtre, dans lequel elle débute, et qu'elle n'abandonne pas jusqu'à sa mort (elle possède une bibliothèque consacrée au théâtre du XIXème siècle)

Pauline Carton a publié deux ouvrages rassemblant ses souvenirs de comédienne : les Théâtres de carton, et Histoires de cinéma.

À 87 ans, elle enregistre son premier disque : J'ai un faible pour les forts.

Fait le 19 septembre 2007 par Philippe de Cinememorial.

photos

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Biographie

Hommage à PAULINE CARTON dans un extrait "La Poison"

 

 

Ajout de la vidéo le 17 novembre 2008 par Philippe de CinéMémorial.

Bécassine rusée, grand-mère tendre qu'on avait toujours l'impression d'avoir vue quelque part, Pauline Carton aura connu pendant soixante-sept années de carrière plus de rôles de camériste, de servante et de gouvernante que des générations entières de comédiennes n'en compteront jamais. " Madame est sortie ", " Monsieur fait savoir à Monsieur que Monsieur peut entrer " auront été des formules tant de fois répétées par elle que, de film en film, elles seront devenues interchangeables. Situation parfois si comique que jusqu'à la fin de sa vie, elle aura dit aux inconnus venus la visiter cette autre formule :" Entrez! Je suis Pauline Carton... et pas sa bonne! " Elle n'avait pourtant pas pris à sa naissance le chemin qui conduisait à l'astiquage des cuivres. De son vrai nom PaulineAimée Biarez, elle était née le 4 juillet 1884, " dans le noir " comme elle disait elle-même. Traduisez : à" La Négresse ", le quartier de Biarritz où elle avait vu le jour. Grâce à son père, ingénieur sous-directeur aux chemins de fer espagnols, la famille Biarez évolue dans l'aisance discrète.

Ils habitent rue de la Pompe, à Paris, dans le 16e arrondissement. Entre de fréquents voyages où Pauline accompagne ses parents en Espagne, elle suit des cours, d'abord avenue Victor Hugo, puis au lycée Molière. Le théâtre, déjà, la subjugue : fascinée par les pièces qu'elle a l'occasion de voir une fois par semaine, elle se promet d'entrer plus tard au Conservatoire. En attendant, elle joue des saynètes chez elle, à la maison, en compagnie de son frère; le public est soigneusement trié sur le volet : parents, amis et petits camarades. Autant dire qu'ils lui sont tous, pour le moins, acquis...

Mais un incident dramatique va briser l'enchantement de sa jeunesse : la mort de son père et d'Auguste, le frère bien-aimé dont les dix ans d'aînesse faisaient un ami formidable, met un terme à la douceur de son enfance. Pauline et sa mère, restées seules, vont alors donner une orientation différente à leur vie.

C'est à Marseille, que Pauline va faire sa première rencontre sérieuse avec le théâtre. Un ami de sa mère l'introduit au sein d'une petite troupe ; elle jouera ainsi son premier rôle : une demoiselle de peu de vertu dans Le Ruisseau, de Pierre Wolf. Elle n'est pratiquement pas payée, les conditions de travail sont épouvantables, pour ne pas dire sordides. Mais cela lui importe peu. Elle réalise un de ses rêves les plus chers : monter sur les planches. Avec une ténacité à l'épreuve des ennuis, que lui procure sa nouvelle existence, elle va s'agripper à son métier, et ne plus jamais le lâcher. Le budget des représentations est aussi mince qu'une feuille de papier à cigarettes. En voulant économiser sur la distribution, le régisseur va la faire apparaître à deux reprises dans deux rôles différents. Les spectateurs myopes se sont-ils laissés berner ?

L'affiche du spectacle, annoncera Mlle Pauline et Mlle Carton. Et ces deux noms lui resteront. La vie de comédienne qu'elle va alors mener n'aura rien à envier à celle des troupes ambulantes du XVII° siècle. Les tournées prennent un caractère héroïque, et l'on se demande comment le rideau peut encore se lever sur des acteurs qui ne soient pas réduits à l'état de squelettes. C'est là que Pauline fait connaissance avec ceux dont l'ambition n'a pas été un principe, les " petits ", avec qui elle se sent des attaches profondes. En partageant leur sort, elle découvre la richesse des humbles, leurs travers aussi. Et si ses interprétations d'hôtelière, de lavandière, de rentière ne manqueront jamais de justesse, ce sera sans doute à ces années-là qu'elle le devra. Même un demi-siècle plus tard, après avoir traversé tous les offices de la pellicule française, elle continuera à jouer au théâtre. Vaudevilles, mélodrames, opérettes, cabaret, tout sera bon pour partager l'existence de ceux pour qui la scène est une raison de vivre. On la verra encore, à plus de quatre-vingts ans, interpréter des spectacles chantants jusqu'à deux heures du matin...

C'est vers 1907 elle ne se souvient plus elle-même de l'année exacte que Pauline Carton débute au cinéma. Il s'agit, bien sûr, de cinéma muet, ce qui ne l'enthousiasme pas outre mesure. Elle aime en fait les petits rôles qui épanchent sa langue " bien pendue ". Il faudra attendre 1921, avec Le Père Goriot, de Jacques de Baroncelli, puis Château historique, en 1923, d'Henri Desfontaines, pour la voir véritablement à l'écran. Incroyable phénomène de la courte apparition, elle va tenir autant d'emplois différents devant la caméra, qu'elle en avait eus sous les feux de la rampe. Elle sera tour à tour femme de chambre, bien évidemment, mais aussi " dame-pipi ", vieille fille ronchonne, commère bavarde, religieuse, marquise, mais oui!, générale ou... esclave malaise, comme dans L'Amant de Bornéo, de Jean-Pierre Feydeau, en 1942. Elle accrochera aux cimaises de sa mémoire, les portraits des plus géniaux réalisateurs de son époque : Jean Cocteau, avec Le Sang d'un poète, en 1930, Pabst, avec Du haut en bas, en 1933, Abel Gance, avec Le Roman d'un jeune homme pauvre, en 1936, et Louise, en 1938, ou Max Ophüls, avec Sans lendemain qui, tourné à la veille de la guerre, porte bien son titre...

Si son élocution, quasi parfaite malgré une voix qu'elle qualifie de crécelle, la sert, son physique fait d'elle une personnalité marquante. Son nez " en patate ", ses oreilles fuyant vers le haut, les deux grandes rides qui flanquent ses joues, la font rire continûment d'elle-même. Loin de s'en formaliser, elle use de ses imperfections, leur imprimant un ton parfois comique, parfois pathétique. Pour couronner le tout, elle déteste s'habiller. Pauline se produit sur scène chaussée de croquenots de curé, et sur l'écran, dans la mise proprette, mais inesthétique des femmes qu'elle représente. Elle doit sa seule robe élégante à la préfète qu'elle incarne dans Le Mot de Cambronne, réalisé en 1937, par Sacha Guitry.

Sacha Guitry... Pauline raconte qu'il l'a engagée de la façon suivante : un jour qu'il allait dîner chez la vedette d'un de ses films, il s'interroge sur l'actrice à qui attribuer la part modeste de la distribution. La bonne qui les sert l'interrompt alors: " Si monsieur me permet, je lui conseille Pauline Carton, celle qui m'a fait tant rire la semaine dernière... " Désormais, liée à lui par une fidélité qui n'a d'égale que celle, proverbiale, des serviteurs qu'elle jouera, elle fera partie pendant plus de quinze ans de sa troupe. Elle sera, avec son alter ego domestique, Jeanne Fusier-Gir, la confidente de Guitry, à la ville comme aux plateaux... de cinéma.

La passion du travail dont fait montre Pauline conforte Guitry dans sa propre ardeur. Ce métier, dont elle fait preuve dans les rôles pourtant ingrats qu'il lui confie, le stupéfie. Il va jusqu'à lui permettre de souffler aux autres acteurs les réparties où elle n'a pas sa place. Il la qualifie, selon ses propres termes, d' " instinctive, rageuse, véridique, courageuse, traqueuse... Étonnante !". Mais le plus bel hommage qu'il lui rend n'est-il pas condensé dans la première scène de La Vie d'un honnête homme, en 1952, quand après avoir demandé à Michel Simon s'il voulait bien interpréter son rôle, il réitère sa question à Pauline ? Ce a quoi elle répond, modeste tenancière d'un hôtel : " Aurez-vous besoin d'autre chose ?" Et Sacha. " Non. Ou plutôt oui : j'aurai besoin de votre talent. " Car c'est vrai que Pauline Carton n'est qu'une " utilité ", c'est-à-dire, un personnage effacé dont on ne peut pas, curieusement, se passer. Mais, sans être au premier plan, plutôt que d'être un luxe, elle tisse autour du drame ou de la comédie un réseau de détails qui font " vrai ". Il n'est pas étonnant qu'un amoureux du trait juste comme Sacha Guitry s'y soit attaché. Imagine-t-on un aristocrate sans servante ? Maxim's sans lavabo, et sans quelqu'un pour les tenir, comme celle-là qu'elle interprète en 1953, aux côtés d'Yves Deniaux, dans Le Chasseur de chez Maxim's, d'Henri Diamant-Berger ? C'est elle qui va tracer, à l'aide de quelques mots, d'une prestation fugitive, le caractère de ses employeurs. A elle de situer dans l'esprit du spectateur, les protagonistes de l'intrigue, d'avoir sa part d'histoire à vivre, comme dans Le Jour le plus long, que réalise en 1961 Ken Annakin... Il lui faut être sans cesse assez en retrait, et assez actrice cependant, pour tomber dans le ton que réclament ses interprétations. Et elle y arrive.

Sa vie intime reste fermée au public des salles obscures. Ce qu'elle consent à laisser passer, elle le filtre par sa plume. II lui faut toute sa verve pour parler d'elle-même, comme le prouvent Les Théâtres de Carton, Histoires de cinéma, qui retracent ses souvenirs d'actrice. Une chose est sûre : elle ne permet pas facilement à la vieillesse de prendre le pas sur son esprit, à défaut de son corps. Peut-être tient-elle là le secret de son humour, de sa pétulance : une verdeur qui se rend compte des atteintes de l'âge et les tourne en dérision. Ainsi, pendant les quarante dernières années de sa vie, elle n'habitera ni dans une maison, ni dans un château, non, mais à l'hôtel. Elle avait en effet élu domicile au Saint-James et d'Albany, rue de Rivoli, en face du jardin des Tuileries où elle allait faire fréquemment de longues promenades... Nul doute que Pauline Carton, si elle n'était pas morte à la veille de son quatre-vingt-dixième anniversaire, eût continué à jouer jusqu'à son centenaire. Les planches, dont elle avait goûté à Marseille, n'avaient jamais cessé de la tenter. Elle ne s'était pas retirée du métier avec la honte d'un certain âge. Son âge, à elle, lui servait, lui ouvrant d'autres possibilités, d'autres rôles, d'autres contacts humains, surtout, dont elle n'avait pas oublié la saveur.

 

Source : Didier Thouart et Jacques Mazeau. les grands seconds roles du cinéma français - refait le 6 juillet 2011 par Philippe de CinéMémorial.

 

Filmographie

 

157 LONGS MÉTRAGES
_________________________________

1970 - CLODO

 

1963 - HUMOUR NOIR

 

1961 - JOUR LE PLUS LONG .LE

 

1961 - FILLE DU TORRENT .LA

 

1960 - MORT N'EST PAS À VENDRE .LA
D'André Desreumeaux

 

1960 - INTERPOL CONTRE X

 

1959 - VOUS N'AVEZ RIEN À DÉCLARER

 

1959 - MESSIEURS LES RONDS DE CUIR

 

1959 - BUSINESS

 

1958 - GAITÉS DE L'ESCADRILLE .LES

 

1958 - EN BORDÉE

 

1958 - BRIGADE DES MOEURS

 

1958 - À PIED, À CHEVAL ET EN SPOUTNIK

 

1957 - VIE À DEUX .LA

 

1957 - TROIS FONT LA PAIRE .LES

 

1957 - COIN TRANQUILLE .LE

 

1956 - MON CURÉ CHEZ LES PAUVRES

 

1956 - CAROTTES SONT CUITES .LES

 

1956 - CHANTEUR DE MEXICO .LE

 

1956 - FRIC-FRAC EN DENTELLES

 

1956 - ASSASSINS ET VOLEURS

 

1956 - AH ! QUELLE ÉQUIPE

 

1956 - CES SACRÉES VACANCES

 

1955 - ZAZA

 

1955 - SI PARIS NOUS ÉTAIT CONTÉ

 

1955 - RENCONTRE À PARIS

 

1955 - ON DÉMÉNAGE LE COLONEL

 

1955 - INSOUMISES .LES

 

1954 - PAS DE SOURIS DANS LE BIZNESS

 

1954 - NAPOLÉON

 

1954 - FRUITS DE L'ÉTÉ .LES

 

1954 - DEUX FONT LA PAIRE .LES

 

1953 - SI VERSAILLES M'ÉTAIT CONTÉ

 

1953 - CHASSEUR DE CHEZ MAXIM'S .LE

 

1953 - CARNAVAL

 

1952 - SOYEZ LES BIENVENUS

 

1952 - MONSIEUR TAXI

 

1952 - VIE D'UN HONNÊTE HOMME .LA

 

1952 - POCHARDE .LA

 

1952 - FILLE AU FOUET .LA

 

1952 - JE L'AI ÉTÉ TROIS FOIS

 

1952 - VRAI COUPABLE .LE

 

1951 - MA FEMME EST FORMIDABLE

 

1951 - POISON .LA

 

1951 - DESCENDEZ, ON VOUS DEMANDE

 

1951 - AU FIL DES ONDES

 

1950 - TAMPON DU CAPISTON .LE

 

1950 - MINNE, L'INGÉNUE LIBERTINE

 

1950 - ROSIER DE MADAME HUSSON .LE

 

1950 - COEUR-SUR-MER

 

1950 - MIQUETTE ET SA MÈRE

 

1949 - TÊTE BLONDE

 

1949 - RONDE DE NUIT

 

1949 - MENACE DE MORT

 

1949 - TRÉSOR DE CANTENAC .LE

 

1949 - 84 PREND DES VACANCES .LE

 

1949 - JE N'AIME QUE TOI

 

1949 - BRANQUIGNOL

 

1949 - AUX DEUX COLOMBES

 

1949 - AMÉDÉE

 

1948 - MARLÈNE

 

1948 - OMBRE .L'

 

1948 - DIABLE BOITEUX .LE

 

1948 - ARMOIRE VOLANTE .L'

 

1948 - BARRY

 

1948 - BLANC COMME NEIGE

 

1947 - TIERCE À COEUR
De Jacques de Casembroot

 

1947 - AMANTS DU PONT SAINT-JEAN .LES

 

1947 - COMÉDIEN .LE

 

1943 - MANOUCHE
De Fred Surville

 

1942 - MARIE-LOUISE
De Léopold Lindtberg

 

1942 - AMANT DE BORNÉO .L'

 

1942 - BELLE AVENTURE .LA

 

1941 - SIX PETITES FILLES EN BLANC

 

1941 - PRIÈRE AUX ÉTOILES .LA

 

1941 - NEIGE SUR LES PAS .LA

 

1941 - TROISIÈME DALLE .LA

 

1939 - VOUS SEULE QUE J'AIME

 

1939 - SUR LE PLANCHER DES VACHES

 

1939 - SANS LENDEMAIN

 

1939 - NARCISSE

 

1939 - MA TANTE DICTATEUR

 

1939 - ÉTRANGE NUIT DE NOËL .L'

 

1939 - MONDE TREMBLERA .LE

 

1939 - LOUISE

 

1939 - ILS ÉTAIENT NEUF CÉLIBATAIRES

 

1938 - FICHU MÉTIER .UN

 

1938 - MARRAINE DU RÉGIMENT .LA

 

1938 - REMONTONS LES CHAMPS-ÉLYSÉES

 

1938 - MON ONCLE ET MON CURÉ

 

1938 - GAIETÉS DE L'EXPOSITION .LES

 

1938 - COEUR ÉBLOUI .LE

 

1938 - PRÉSIDENTE .LA

 

1938 - BELLE REVANCHE .LA

 

1938 - CONFLIT

 

1938 - PAIX SUR LE RHIN

 

1937 - QUADRILLE

 

1937 - NUITS DE PRINCES

 

1937 - MONSIEUR BRELOQUE A DISPARU

 

1937 - MON DÉPUTÉ ET SA FEMME

 

1937 - PERLES DE LA COURONNE .LES

 

1937 - PLUS BEAU GOSSE DE FRANCE .LE

 

1937 - FILLE DE LA MADELON .LA

 

1937 - CITADELLE DU SILENCE .LA

 

1937 - BELLE DE MONTPARNASSE .LA

 

1937 - GRIBOUILLE

 

1937 - GARDONS NOTRE SOURIRE
De Gaston Schoukens

 

1937 - DÉSIRÉ

 

1937 - BOISSIÈRE

 

1937 - À VENISE, UNE NUIT

 

1937 - DÉGOURDIS DE LA 11ÈME .LES

 

1936 - VOUS N'AVEZ RIEN À DÉCLARER ?

 

1936 - TOI, C'EST MOI

 

1936 - OEIL-DE-LYNX, DÉTECTIVE
De Pierre-Jean Ducis

 

1936 - MON PÈRE AVAIT RAISON

 

1936 - ROMAN D'UN TRICHEUR .LE

 

1936 - MIOCHE .LE

 

1936 - MAISON D'EN FACE .LA

 

1936 - COURRIER SUD

 

1936 - NOUVEAU TESTAMENT .LE

 

1935 - NUIT DE NOCES .UNE

 

1936 - TARASS BOULBA

 

1935 - TRAIN DE PLAISIR

 

1935 - MADEMOISELLE MOZART

 

1935 - ROMAN D'UN JEUNE HOMME PAUVRE .LE

 

1935 - FERDINAND LE NOCEUR

 

1935 - BONNE CHANCE

 

1934 - NOUS NE SOMMES PLUS DES ENFANTS
D'Augusto Genina

 

1934 - HOMMES DE LA CÔTE .LES

 

1934 - ÉCOLE DES COCOTTES .L'

 

1934 - PETIT JACQUES .LE5

 

1934 - ITTO

 

1934 - ANGES NOIRS .LES

 

1933 - MISÉRABLES .LES

 

1933 - MIQUETTE ET SA MÈRE

 

1933 - ABBÉ CONSTANTIN .L'

 

1933 - DU HAUT EN BAS

 

1933 - CES MESSIEURS DE LA SANTÉ

 

1933 - ÂME DE CLOWN

 

1932 - SUZANNE

 

1932 - MON CURÉ CHEZ LES RICHES

 

1932 - CE COCHON DE MORIN

 

1931 - SUR LA VOIE DU BONHEUR

 

1931 - AMOUR À L'AMÉRICAINE .L'

 

1931 - FAUBOURG MONTMARTRE

 

1931 - CRIMINEL

 

1930 - CENDRILLON DE PARIS

 

1930 - MON GOSSE DE PÈRE

 

1930 - BLANC ET LE NOIR .LE

 

1929 - ARPÈTE .L'

 

1928 - MISS ÉDITH, DUCHESSE
De E.B. Donatien

 

1927 - RONDE INFERNALE .LA

 

1927 - YVETTE
D'Alberto Cavalcanti

 

1927 - ÉDUCATION DE PRINCE

 

1926 - P'TIT PARIGOT .LE
De René Le Somptier

 

1926 - PETITE FONCTIONNAIRE .LA
De Roger Goupillières

 

1925 - FEU MATHIAS PASCAL

 

1925 - BOSSU OU LE PETIT PARISIEN .LE

 

1923 - CHÂTEAU HISTORIQUE
D'Henri Desfontaines

 

1922 - FEMME DE NULLE PART .LA
De Louis Delluc

 

1921 - PÈRE GORIOT .LE

 

1921 - BLANCHETTE
De René Hervil

 

1915 - FILLE DU BOCHE .LA
D'Henri Pouctal

 

 

4 PARTICIPATIONS POUR LA TÉLÉVISION
____________________________________________

 

1967 - SEPT DE L'ESCALIER QUINZE B .LES

 

1967 - HOMME AUX CHEVEUX GRIS .L'
Téléfilm de Max Leclerc

 

1966 - ALLÔ, POLICE

 

1959 - MARIS DE LÉONTINE .LES
Téléfilm d'André Leroux

 

26 COURTS MÉTRAGES:
____________________________________________

1960 - ART CULINAIRE À TRAVERS LES ÂGES .L'
Court métrage de Jean-Marie Isnard

 

1955 - VOTRE BEAUTÉ, MESDAMES
Court métrage d'André Persin

 

1952 - FRÈRES INFÉRIEURS
Court métrage de Pierre Foucaud - Uniquement sa voix

 

1952 - BON POUR LE SERVICE
Court métrage de Jacques Schiltz

 

1950 - EN SUIVANT LE MÊME CHEMIN
Court métrage de Léo Sevestre

 

1949 - À QUI LE BÉBÉ ?
Court métrage d'Henri Verneuil

 

1949 - TRENTE-TROISIÈME CHAMBRE

 

1948 - BONJOUR LE MONDE
Court métrage de Jean-Jacques Mehu

 

1948 - JURÉ BAVARD .UN
Court métrage d'Henri Verneuil

 

1943 - FAMILLE DURAMBOIS AU COMPTOIR SUISSE .LA
Court métrage d'André-Louis Béart

 

1939 - MOBILISATION 39
Court métrage d'Arthur Porchet

 

1937 - NE TUEZ PAS DOLLY
Court métrage de Jean Delannoy

 

1937 - MOT DE CAMBRONNE .LE
Court métrage de Sacha Guitry

 

1936 - CAUCHEMAR DE MR. BÉRIGNON .LE
Court métrage de Claude Orval

 

1936 - IRMA LUCINDE, VOYANTE
Court métrage de Claude Orval

 

1936 - À LOUER MEUBLÉE
Court métrage de Jacques de Casembroot et Gilbert de Knyffe

 

1935 - FAUT PAS L'CONTRARIER
Court métrage de Raymond Baty

 

1934 - PIANO À VENDRE
Court métrage de René Jayet

 

1934 - DÎNER DE GALA DES AMBASSADEURS
Court métrage de Sacha Guitry

 

1933 - MISSION SECRÈTE
Court métrage de Jean-Louis Bousquet

 

1933 - DEUX PICON-GRENADINE
Court métrage de Pierre-Jean Ducis

 

1932 - SEUL
Court métrage de Jean Tarride

 

1932 - BOUTON D'OR
Court métrage d'Andrew F. Brunelle

 

1930 - SANG D'UN POÈTE .LE

 

1924 - ÉTRENNES À TRAVERS LES ÂGES .LES
Court métrage de Pierre Colombier

 

1912 - PETITE FONCTIONNAIRE .LA
Court métrage de Georges Denola

 

_______________________FIN_____________________

 

commentaires (4)

boulara

27-07-2009 16:31:53

Je fais parti desfans de Pauline Carton , merci pour ce super site que j'ai placé dans mon blog http://boulara.skyrock.com/2562300833-Etrange-et-douce-chose-Pauline-Carton.html

hugongerard

17-10-2009 11:28:41

Elle avait tenue le rôle de l ' épouse de Michel Simon dans La poison de Sacha Guitry , rôle qui sera repris par Josiane Balasko dans le film de Jean Becker Un crime au paradis avec Jacques Villeret .

carlos Leresche

24-06-2011 11:12:56

Quel délicieux personnage, un peu tyranique avec ses intimes, me reveillant à 4 heures du matin pour m'annoncer que je déjeunais avec elle. Je suis le producteur de son disque: J'ai un faible pour les forts et la Photograhie en 1971, souvenir inoubliable dans sa réalisation. Pauline tu m'as souvent fait hurler de rire et tu reste un des plus beau souvenir de ma maman lors d'un déjeuner. Carlos.

J-M BONNAFOUS

08-09-2011 16:56:30

Bonjour, En restaurant le film LE BOSSU de Jean Kemm (1925) j'ai relevé la participation de Pauline Carton dans un petit rôle. Bien cordialement. Jean-Marie Bonnafous/FILMS REGENT ARCHIVES JACQUES HAÏK