LUCILE WATSON

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Profession:
Actrice canadienne.

Date et lieu de naissance:
27-05-1879, à Ville de Québec dans la province du Québec au Canada.

Date et lieu du décès:
24-06-1962, à New York État de New York aux États-Unis.

Cause du décès:
D'une crise cardiaque à l'âge de 83 ans.

Nom de naissance:
Rosine Mary Lucile Watson.

État civil:
Au cours de sa vie, elle se maria à 2 reprises, pas d'enfants:

Mariée le 03 janvier 1906 avec l'acteur : ROCKLIFFE FELLOWES - Divorcée en 1922.

Mariée le 25 octobre 1928 au scénariste : LOUIS EVAN SHIPMAN - Jusqu'au décès de Louis en 1933.

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Biographie

Hommage à LUCILE WATSON

Ajout de la vidéo le 16 août 2020 par Philippe de CinéMémorial

 

Fille d’un officier de l’armée britannique, Rosine Mary Lucile Watson est née au Québec, le 27 mai 1879, mais elle grandi à Ottawa où elle est éduquée dans une école catholique. Toutefois, la jeune femme pleine d’esprit, rêve autre chose que de ces valeurs éducatrices, et veut devenir comédienne. Ne voyant pas de possibilité de carrière au Québec, elle part étudier à l’American Academy of Dramatic Arts de New York. En 1902, elle monte sur les planches, faisant de Broadway sa maison pendant de nombreuses années, Lucile peut tout jouer, des dramatiques aux comédies populaires voire pétillantes, des pièces du célèbre dramaturge américain Clyde Fitch.

En 1916, Lucile fait ses premiers pas devant les caméras dans «La fille aux yeux verts » de Herbert Blaché, une version cinématographique de la pièce de Clyde Fitch dans laquelle elle avait joué à Broadway en 1902. Mais le cinéma muet ne lui convient pas, elle attendra que le ciné ma parle pour faire son retour à l’âge de 51 ans.

Lucile fut dans sa jeunesse une belle fille aux traits légers, mais avec le temps son visage est devenu grave voire sévère. Elle est surnommée la reine des douairières en raison de ses nombreux personnages bornés et opiniâtres, habituellement équipés d'un regard flétri et d'une langue bien effilée, Lucille a joué la mère farouchement protectrice ou impérieuse, la belles-mère acariâtre, la matriarche ou encore une dame de la haute societé comme la comtesse La Briere dans «What every woman knows» (1934) de Gregory La Cava avec Helen Hayes et Brian Aherne ; une lady dans «Monseigneur le détective» (1935) de Ewald André Dupont avec Maureen O'Sullivan et Edmund Gwenn ; la Mère Supérieure d’un monastère dans «Le jardin d’Allah» (1936) de Richard Boleslawski aux cotés de Charles Boyer en moine qui connaît la recette de la liqueur; dans «Le lien sacré» (1939) de John Cromwell elle est la mère épineuse et étouffante de James Stewart, jeune avocat timide dans lequel elle affronte Carole Lombard en tant que possible belle-fille ; la matriarche dans «La valse dans l’ombre» (1940) de Mervyn LeRoy, où elle tente de séparer son fils Robert Taylor de Vivien Leigh dont celle-ci eut un passé de prostituée pour survivre.

Lucile Watson atteint le sommet de sa carrière avec la pièce de théâtre antifasciste de la dramaturge Lillian Hellman, «Quand le jour viendra», jouée à Broadway en 1941, avec Paul Lukas. En 1943, tout deux reprennent leurs rôles respectifs dans l’adaptation cinématographique par Herman Shumlin. Pour sa prestation Lucile est nommée à l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle, mais elle est devancée par Katina Paxinou pour son rôle dans «Pour qui sonne le glas». Elle retrouve Paul Lukas dans «Saboteur sans gloire» (1944), un drame de la Seconde Guerre mondiale de Raoul Walsh avec Errol Flynn qui propose d’échanger sa vie contre 100 otages destinés à être exécutés par les nazis. Elle est la mère de William Powell dans «L’introuvable rentre chez lui» (1944) de Richard Thorpe; la grand-mère de Bobby Driscoll dans un film d’animation «Mélodie du Sud» (1946) ou la princesse Bitotska une aristocrate bavarde et drôle dans la comédie musicale de Billy Wilder «La valse de l’empereur» (1947); la tante grincheuse dans «Les quatre filles du docteur March» (1948) de Mervyn LeRoy; la grand-mère de la perfide Joan Crawford dans «Le mensonge de Harriet Craig» (1950) de Vincent Sherman ; la belle-mère calomnieuse de Betty Hutton dans la comédie musicale «Maman est à la page» (1950) de Norman Z. McLeod avec Fred Astaire ; la grande tante intrigante de la nouvelle riche Ava Gardner dans le mélodramatique «Mon passé défendu» (1951) de Robert Stevenson.

À l’âge de 72 ans, après quelques apparitions dans des séries télévisées, elle prend sa retraite en 1954, pour vivre ses dernières années à New York.

Coté vie privée ; selon son entourage Lucile était à l’opposé de ses rôles au cinéma, gentille et bonne dame de compagnie. Vers 1910, Lucile Watson fut brièvement marié à la star du cinéma muet Rockliffe Fellowes. Elle épouse ensuite le dramaturge Louis Evan Shipman, en 1928, une union qui s’arrête avec son décès en 1933. Elle n’avait pas d’enfant.

Cette grande dame de la scène décède d’une crise cardiaque le 24 juin 1962 àl'âge de 83 ans. Elle est enterrée au cimetière Mount Hope à Hastings-on-Hudson, à New York.

Source : Gary Richardson - Fait le 16 août 2020 par Philippe de CinéMémorial.

 

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