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JULIEN CARETTE
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JULIEN CARETTE

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INFORMATIONS :

 

Profession :

 

Acteur français.

Date et lieu de naissance :

23-12-1897, à Paris dans le 17e, France.

Date et lieu du décès :

20-07-1966, à l'hôpital de Saint-Germain-en-Layet, Yvelines, France.

Cause du décès :

Brûlé vif dans son appartement a cause de sa cigarette.

Nom de naissance :

Julien Henri Carette - Surnom : Titi parisien.

État civil :

Marié

Taille :

?

 

ANECDOTES :

 


Malicieux, gouailleur, œil de braise : Carette n'a jamais laissé indifférent les spectateurs et les réalisateurs. Né dans le 17e, au sortir d'une jeunesse où il accumule les emplois les plus divers (camelot, représentant, machiniste de théâtre, souffleur, employé des chemins de fer), il s'inscrit aux Arts Décos, où il rencontre Claude Autant-Lara, avec le secret espoir de devenir peintre. Sentant que sa vocation n'est pas là, il se dirige vers le théâtre. Après un échec au concours d'entrée au Conservatoire, il se fait engager comme figurant au théâtre de l'Odéon.

Après un premier rôle dans un film dont lui-même a oublié le titre (il campe l'assassin de l'archiduc François-Ferdinand), Julien Carette fait quelques apparitions dans des films mineurs. L'avènement du cinéma parlant révèle sa gouaille et son accent parisien.

Atteint par l'arthrose, il prend sa retraite au début des années 60. Devenu impotent, le feu de sa cigarette se communique à ses vêtements et à son appartement du Vésinet. Il meurt de ses brûlures, le 20 juillet 1966, à l'hôpital de Saint-Germain-en-Laye.

 


                              

 

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SA BIOGRAPHIE

 

Né le 23 décembre 1897 à Paris, Julien Carette eut une jeunesse contrariée par une série d'échecs. Réformé pour faiblesse de constitution, il suivit les cours des Beaux-Arts tout en occupant des emplois aussi modestes que divers dans les théâtres parisiens: accessoiriste, machiniste, souffleur. Recalé au concours d'entrée au Conservatoire, il fit quand même ses débuts à l'Odéon dans des emplois de jeune premier. Flanqué à la porte pour avoir réclamé avec insistance les six cents francs mensuels auxquels il avait droit, il fut engagé presque aussitôt par Jacques Copeau au Vieux-Colombier, où il fit ses véritables premières armes.

"J'ai débuté au cinéma alors qu'il était encore muet : je faisais de la figuration à quinze francs le cachet. Mon premier rôle fut celui de l'assassin de François-Ferdinand. J'ai tué l'archiduc avec un revolver qui faisait un nuage de farine (pas encore de détonation c'était muet). J'ai touché cent francs.., mais je me suis fait casser la figure par la foule, à la sortie de la première, et déchirer la redingote louée pour laquelle j'avais versé quatre-vingts francs de caution.

Après ces débuts héroïcomiques, dont seul Carette a gardé le souvenir (sans pour autant retrouver dans sa mémoire le titre du film), il joue un vrai rôle dans le premier film de Pierre et Jacques Prévert : (L'affaire est dans le sac). Elle le fut en effet, puisque l'on compte que Julien Carette a tourné 84 films l'un après l'autre, au cours des vingt années qui ont suivi (1932-1952). Sa filmographie complète compte plus d'une centaine de films. Son personnage, toujours à peu près le même, a servi tous les talents et tous les genres. Petit de taille, doté d'une gouaille et d'un accent faubouriens (mais dans le genre faussement sérieux ou préoccupé), il a joué excellement au cinéma l'équivalent des valets de Molière, les Sganarelle ou les Petit-René. II n'en est sorti que lorsqu'on lui demandait de camper un "caractère" : un ouvrier ou un paysan, ce qu'il sut faire avec une grande personnalité. Jean Renoir lui donna des rôles dans nombre de ses films: dans (La grande illusion, 1937), il fut l'artiste, prisonnier de guerre, "parigot", amateur d'atroces calembours. (Dans La règle du jeu), il incarnait un truculent braconnier. Dans (La bête humaine), il fut Pecqueux, le fidèle et sérieux chauffeur du mécanicien Lantier (Jean Gabin). Dans (La marseillaise) un volontaire.

A la libération, Carette resta un des acteurs les plus demandés du cinéma français. Il excellait à camper des silhouettes dont la cocasserie n'est pas exempte de pathétique : ainsi dans (Les portes de la nuit), dans (Premières armes), dans (Une si jolie petite plage).

Marcel Carné, Claude Autant-Lara, Yves Allégret surent que Carette pouvait être un élément de base pour la distribution d'un film, quel qu'il fût, et on le trouve dans une bonne dizaine d'ouvrages de très haute qualité, aussi diverses en soient les inspirations. Marchand de croissants à la sauvette, malheureux et poignant, dans (Les portes de la nuit), inquiétant aubergiste dans (L'auberge rouge) ou factotum stylé dans (Le joueur); cocasse et lamentable bourreau d'enfants dans (Les premieres armes), de René Wheeler (1949); ivrogne inoubliable dans (Crime et chatiment) de Georges Lampin (1957).

Un critique a dit de Julien Carette qu'il fut " l'accessoire comique indispensable de quelques-uns parmi les meilleurs films que l'on ait faits en France".. Ce jugement est trop partiel, ne concernant que les films comiques. Cet acteur si personnel et si brillant, si familier aussi, eut une triste fin. Devenu presque impotent, cloué dans un fauteuil, le feu de sa cigarette se communiqua à ses vêtements. Il mourut ainsi, brûlé, le 21 juillet 1966, dans sa maison, au Vésinet.

Source : Encyclopédie du Cinéma, R. Boussinot, Bordas 1980.

 


 
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121 LONGS MÉTRAGES

************************************

 

1964 - PIEDS NICKELÉS .LES

 

1963 - AVENTURES DE SALAVIN .LES

 

1963 - FOIRE AUX CANCRES .LA

 

1962 - MON ONCLE DU TEXAS

 

1960 - VIVE HENRI IV, VIVE L'AMOUR

 

1959 - MILLIÈME FENÊTRE .LA

 

1959 - JUMENT VERTE .LA

 

1959 - PANTALASKAS
Réal : Paul Paviot

 

1958 - ARCHIMÈDE LE CLOCHARD

 

1958 - JOUEUR .LE

 

1958 - MIROIR À DEUX FACES .LE

 

1957 - TEMPS DES OEUFS DURS .LE

 

1957 - JE REVIENDRAI À KANDARA

 

1957 - TROIS FONT LA PAIRE .LES

 

1957 - BELLE ET LE TZIGANE .LA
Réal : Marton Keleti et Jean Dréville

 

1956 - CRIME ET CHÂTIMENT

 

1956 - PARIS, PALACE HÔTEL

 

1956 - PARDONNEZ NOS OFFENSES
Réal : Robert Hossein

 

1956 - CES SACRÉES VACANCES

 

1955 - SI PARIS NOUS ÉTAIT CONTÉ

 

1955 - RENCONTRE À PARIS

 

1955 - MÔME PIGALLE .LA
Réal : Alfred Rode

 

1955 - COUP DUR CHEZ LES MOUS

 

1954 - SUR LE BANC

 

1954 - MAISON DU SOUVENIR .LA

 

1954 - PAS DE COUP DUR POUR JOHNNY

 

1953 - GLI UOMINI, CHE MASCALZONI !
Réal : Glauco Pellegrini

 

1953 - BON DIEU SANS CONFESSION .LE

 

1953 - AMOUR D'UNE FEMME .L'

 

1952 - FÊTE À HENRIETTE .LA

 

1952 - AU DIABLE LA VERTU

 

1951 - AUBERGE ROUGE .L'

 

1951 - AGENCE MATRIMONIALE

 

1950 - POUR L'AMOUR DU CIEL

 

1951 - ROME-PARIS-ROME
T.or : Signori, in carrozza !
Réal : Luigi Zampa

 

1951 - DRÔLE DE NOCE

 

1950 - BERTRAND, COEUR DE LION
Réal : Robert Dhéry

 

1950 - SANS LAISSER D'ADRESSE

 

1949 - RONDE DE NUIT

 

1949 - PREMIÈRES ARMES
Réal : René Wheeler

 

1949 - AMÉDÉE

 

1949 - MARIE DU PORT .LA

 

1949 - OCCUPE-TOI D'AMÉLIE

 

1949 - BRANQUIGNOL

 

1948 - SI JOLIE PETITE PLAGE .UNE

 

1947 - FLEUR DE L'ÂGE .LA

 

1947 - MANNEQUIN ASSASSINÉ .LE
Réal : Pierre de Hérain

 

1946 - CHÂTEAU DE LA DERNIÈRE CHANCE .LE

 

1946 - AMOUR AUTOUR DE LA MAISON .L'
Réal : Pierre de Hérain

 

1946 - HISTOIRE DE CHANTER

 

1946 - PORTES DE LA NUIT .LES

 

1945 - SYLVIE ET LE FANTÔME

 

1945 - MESSIEURS LUDOVIC

 

1945 - IMPASSE
Réal : Pierre Dard

 


1944 - MERLE BLANC .LE

 

1943 - BONSOIR MESDAMES, BONSOIR MESSIEURS

 

1943 - COUP DE TÊTE

 

1943 - SERVICE DE NUIT

 

1943 - ADIEU LÉONARD

 

1943 - À LA BELLE FRÉGATE

 

1942 - MONSIEUR DES LOURDINES

 

1942 - LETTRES D'AMOUR

 

1942 - FOU D'AMOUR

 

1942 - BONNE ÉTOILE .LA

 

1942 - ÉTOILE AU SOLEIL .UNE

 

1941 - FROMONT JEUNE ET RISLER AÎNÉ
Réal : Léon Mathot

 

1941 - PRIÈRE AUX ÉTOILES .LA

 

1941 - CROISIÈRES SIDÉRALES

 

1940 - SOYEZ LES BIENVENUS

 

1940 - VINGT-QUATRE HEURES DE PERM'
Réal : Maurice Cloche

 

1940 - PARADE EN SEPT NUITS

 

1939 - PARADIS DES VOLEURS .LE
Réal : L. C. Marsoudet

 

1939 - TEMPÊTE

 

1939 - MONDE TREMBLERA .LE

 

1939 - DERRIÈRE LA FAÇADE

 

1939 - SIXIÈME ÉTAGE

 

1939 - BATTEMENT DE COEUR
Réal : Henri Decoin

 

1939 - RÈGLE DU JEU .LA

 

1939 - FAMILLE DURATON .LA

 

1938 - LUMIÈRES DE PARIS

 

1938 - CAFÉ DE PARIS
Réal : Yves Mirande et Georges Lacombe

 

1938 - JE CHANTE

 

1938 - GAIETÉS DE L'EXPOSITION .LES
Réal : Ernest Halos

 

1938 - MONSIEUR DE CINQ HEURES .LE
Réal : Pierre Caron

 

1938 - ACCROCHE-COEUR .L'

 

1938 - RÉCIF DE CORAIL .LE

 

1938 - ROUTE ENCHANTÉE .LA
Réal : Pierre Caron

 

1938 - ENTRÉE DES ARTISTES

 

1938 - BÊTE HUMAINE .LA

 

1937 - MARSEILLAISE .LA

 

1937 - CHEVALIERS DE LA CLOCHE .LES
Réal : René Le Hénaff

 

1937 - GRANDE ILLUSION .LA

 

1937 - GRIBOUILLE

 

1937 - ROIS DU SPORT .LES

 

1937 - FESSÉE .LA

 

1936 - REINE DES RESQUILLEUSES .LA
Réal : Max Glass et Marco de Gastyne

 

1936 - AVENTURE À PARIS

 

1936 - 27 RUE DE LA PAIX

 

1936 - MARINELLA

 

1936 - GOLEM .LE

 

1935 - NUIT DE NOCES .UNE
Réal : Georges Monca et Maurice Kéroul

 

1935 - MARRAINE DE CHARLEY .LA
Réal : Pierre Colombier

 

1935 - DORA NELSON

 

1935 - PARLEZ-MOI D'AMOUR
Réal : René Guissart

 

1935 - SOEURS HORTENSIA .LES
Réal : René Guissart

 

1935 - PARIS-CAMARGUE

 

1935 - FANFARE D'AMOUR

 

1935 - GANGSTER MALGRÉ LUI

 

1935 - FERDINAND LE NOCEUR

 

1935 - HEUREUSE AVENTURE .L'
Réal : Jean Georgesco

 

1935 - ET MOI, J'TE DIS QU'ELLE T'A FAIT DE L'OEIL

 

1934 - GRELUCHON DÉLICAT .LE
Réal : Jean Choux

 

1934 - BILLET DE MILLE .LE

 

1934 - MON COEUR T'APPELLE
Réal : Serge Veber et Carmine Gallone

 

1934 - TURANDOT, PRINCESSE DE CHINE
Réal : Serge Veber et Gerhardt Lamprecht

 

1933 - ADIEU LES BEAUX JOURS

 

1933 - GEORGES ET GEORGETTE
Réal : Roger Le Bon et Reinhold Schünzel

 

1933 - JE TE CONFIE MA FEMME

 

1932 - AFFAIRE EST DANS LE SAC .L'

 

1932 - PASSIONNÉMENT
Réal : René Guissart

 

1932 - BABY
Réal : Carl Lamac

 

1932 - MOI ET L'IMPÉRATRICE
Réal : Friedrich Hollaender et Paul Martin

 

1932 - POUPONNIÈRE .LA
Réal : Jean Boyer

 

1932 - GAIETÉS DE L'ESCADRON .LES

 

1931 - AMOUR À L'AMÉRICAINE .L'

 

1927 - FILM DU POILU .LE

 


 

15 COURTS MÉTRAGES

************************************

 

1949 - VEDETTES EN LIBERTÉ

 

1945 - ENQUÊTE SUR LE 58 .L'

Court métrage de Jean Tedesco

 

1935 - GRANDE VIE .LA

Court métrage d'Henri Diamant-Berger

 

1935 - CLEF DES CHAMPS .LA

Court métrage de Pierre-Jean Ducis

 

1934 - PETIT TROU PAS CHER .UN

Court métrage de Pierre-Jean Ducis

 

1934 - ÉCOLE DES RESQUILLEURS .L'

Court métrage de Germain Fried

 

1934 - CHEVALIERS DE LA CLOCHE .LES

Court métrage de René Le Hénaff

 

1934 - CES MESSIEURS DE LA NOCE

Court métrage de Germain Fried

 

1933 - GUDULE

Court métrage de Pierre-Jean Ducis

 

1933 - GONZAGUE OU L'ACCORDEUR

Court métrage de Jean Grémillon

 

1932 - SEUL

Court métrage de Jean Tarride

 

1932 - QUATRE JAMBES .LES

 

1931 - COLLIER .LE

 

1931 - ATTAQUE NOCTURNE

 

1930 - AU COIN PERDU

Court métrage de Robert Péguy

 


 

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