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JOHN HUSTON
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INFORMATIONS :

 

Profession :

 

Réalisateur, acteur, producteur et scénariste américain.

Date et lieu de naissance :

05-08-1906, à Nevada, Missouri, États-Unis.

Date et lieu du décès :

28-08-1987, à Middletown, Rhode Island, États-Unis - Inhumé à Hollywood Forever Cemetery.

Cause du décès :

D'emphysème. Il était âgé de 81 ans.

Nom de naissance :

John Marcellus Huston.

État civil :

Marié en 1925 avec : DOROTHY HARVEY - divorcé en 1926.

Marié en 1937 avec : LESLEY BLACK - divorcé en 1945.

Marié en 1946 avec : EVELYN KEYES - divorcé en 1926.

Marié en 1950 avec : RICKI SOMA - Séparé en 1962 jusqu'au décès de Ricki en 1969.
Ils eurent deux enfants

Marié en 1972 avec : CELESTE SHANE - divorcé en 1977.

Père du scénariste Danny Huston (né en 1950) et de l'actrice, réalisatrice et productrice Anjelica Huston (08 juillet 1951).

Beau-père de Virginia Madsen (Née le 11 septembre 1961)

Taille :

(193 cm)

 

ANECDOTES :

 

Père du scénariste Danny Huston (né en 1950) et de l'actrice, réalisatrice et productrice Anjelica Huston (08 juillet 1951).

Beau-père de Virginia Madsen (Née le 11 septembre 1961)

Boxeur professionnel au milieu des années 1920, John Huston s'enrôle en 1926 dans la cavalerie mexicaine avant de gagner la France pour y étudier la peinture et où il devient écrivain et auteur d'une pièce pour marionnettes, Frankie and Johnie. De retour aux États-Unis, il devient scénariste pour Samuel Goldwyn en 1930. Jusqu'en 1940, il signe de nombreux scénarios, dont Sergent York d'Howard Hawks et High Sierra de Raoul Walsh, sur le tournage duquel il rencontre Humphrey Bogart.

Son père Walton Huston (1884-1950) est canadien d'origine irlandaise, abandonne sa carrière d'ingénieur pour remonter sur les planches. Ses parents divorcent très tôt, John change régulièrement de foyers avec sa mère et son père.

Trois de ses films 'L'odyssée de l'African Queen', 'Le Faucon maltais' et 'Le trésor de la Sierra Madre' sont classés parmi les cent films les plus célèbres du XXème siècle par l'académie du cinéma américain.

Outre ses activités de dialoguiste, de scénariste puis de metteur en scène, Il a également joué dans de nombreux films, à partir des années 1960, notamment dans The Cardinal, d'Otto Preminger et dans Chinatown, de Roman Polanski.

Lorsque Joseph McCarthy arrive au pouvoir, les trahisons et les complots s'accumulent. Cecil B. DeMille, soutenu par John Wayne et Robert Montgomery entre autres, veulent combattre le communisme. Huston, Bogart et Bacall, bien que n'étant pas communiste, estiment que la liberté politique et la liberté politique ne font qu'un. Leurs paroles ne seront pas entendues, comme beaucoup d'autres d'ailleurs.

Le 14 janvier 1957, la mort d'Humphrey Bogart le foudroie !! Il participera à l'inhumation de son plus fidèle ami et prononcera un discours des plus élogieux. Lauren Bacall l'a d'ailleurs conservée.

Le comportement de John Huston durant le tournage de L'Odyssée de l'African Queen inspira Peter Viertel, le co-scénariste du film, pour l'écriture de son roman Chasseur blanc, cœur noir (White Hunter Black Heart). Roman éponyme qu'adaptera au cinéma Clint Eastwood en 1990.

Son étoile se trouve au Walk of Fame au numéro 1779 sur Vine Street.


                              

 

 

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SA BIOGRAPHIE

 

Le film noir est une rude école de mise en scène. Des contraintes formelles et narratives très strictes, de petits budgets et des comédiens sûrs de leurs techniques constituent la règle du jeu à laquelle se sont soumis à leurs débuts la plupart des grands cinéastes hollywoodiens. En réalisant son premier film à la Warner Bros, John Huston s'inscrit d'emblée au sein d'une tradition qui a donné nu genre ses plus fortes caractéristiques.

Le Faucon maltais, (1941) est conçu comme un hommage au grand film noir des années trente, teinté d'un discret sourire qui lui donne toute sa distance ironique. Il se situe déjà du côté de la nostalgie comme, dans un tout autre style, le Grand Sommeil d'Howard Hawks. L'aspect conventionnel de la trame policière est souligné afin de mieux déplacer l'intérêt vers les personnages et vers les relations qui se nouent entre eux. La recherche de cet étrange oiseau les intéresse bien moins que la passion de la quête.

Peter Lorre et Sidney Greenstreet campent des personnages excentriques dont le jeu au second degré donne à celui de Bogart cette si particulière réticence dont il n'a pas manqué de se souvenir dans les rôles qui ont suivi. Le trésor de la Sierra Madre (1947) et le Port de l'angoisse (1948) approfondissent ce personnage dont la capacité d'agir est liée à une, ambivalence morale dont Huston s'est appliqué à cerner les, contours. Bogart échappe dans ces deux films aux rôles stéréotypés qui ont souvent été les siens et son jeu s'y libère des tics qui l'ont rendu célèbre. Le thème de la trahison dans le Trésor de la Sierra Madre est beaucoup plus important que celui de la quête de l'or qui comme le faucon maltais (en or lui aussi) n'est qu'une métaphore : fil tendu sur lequel les comportements se révèlent et écrivent les destins.

Huston part d'une situation qui l'intéresse bien moins que l'évolution des comportements dont elle doit être le cadre. Sa dramaturgie se concentre sur les transformations des personnages, sur leur intime devenir face à un univers qui les écrase de son indifférence. Il traque les figures du destin et les images dans un contrepoint épique où l'homme seul est confronté à l'immensité du monde. Asphalt Jungle (Quand la ville dort, 1950) est à la fois un film noir, qui ne déjuge pas le genre, en respecte scrupuleusement les règles, et une grande œuvre tragique où le héros lutte contre son destin, illuminant de ce combat ténébreux l'implacable société qu'il traverse. Contrairement à l'habitude des films noirs où les acteurs ne sont que les vecteurs de l'action, Sterling Hayden en est le centre. Cependant le paradoxe tragique fait que tout se déroule comme en dehors de lui, selon la règle d'un " fatum" qui l'écrase. Le personnage incarné par Sam Jaffe est l'intercesseur des ténèbres, celui qui prépare et organise le crime pour mieux conduire le personnage vers son destin. Il sort de l'ombre de sa prison, comme Méphistophélès venu sur terre pour tenter Faust. Le canibriolage est sa seule finalité et il se laisse prendre au plaisir d'un instant plutôt que de fuir, son forfait accompli.

La jungle de la forêt vierge n'est pas moins menaçante que celle des villes. Là aussi les bêtes les plus dangereuses sont humaines. D'où la solitude des personnages de deux films jumeaux: African Queen (la Reine africaine, 1952) et Heaven knows Mr Allison (Dieu seul le sait, 1957). La nature hostile et la guerre séparent du reste du monde deux personnalités diamétralement opposées qui finissent, après bien des épreuves traversées en commun, par découvrir la richesse de leurs différences. Bogart à nouveau et l'extraordinaire Katharine Hepburn ont fait d'African Queen, par leur magistrale interprétation, une référence de mise en scène très souvent imitée, y compris par Huston lui-même, qui a renouvelé avec Robert Mitchum et Deborah Kerr l'expérience d'une intrigue très semblable. Mais si Mitchum n'a rien à envier à Bogart, Deborah Kerr n'est pas Katharine Hepburn et l'enchantement de la première version ne se renouvelle pas au même degré dans la seconde. La force dramatique de la situation vient de trois éléments : l'environnement hostile, et luxuriant de la forêt vierge, la guerre qui redouble le danger immédiat d'un autre invisible et différé et surtout la descente de la rivière et ses multiples dangers des rapides aux tourbillons, qui introduit un élément dynamique dans le récit, en accélère le cours.

Dans Haven knows Mr Allison, la nature tropicale et la menace, de la guerre, celle du Pacifique cette fois, sont bien présentes, mais il manque le facteur dynamique qui donnerait forme et mouvement à la mise en scène. L'action se déroule sur une île déserte, puis occupée par les Japonais, où une religieuse et un "marine" sont livrés à eux-mêmes. L'analyse de la découverte des contraires est dans le film de 1957 lourdement symbolisée par l'opposition de l'expérience spirituelle telle qu'elle est posée dans le roman de Charles Shaw, la Chair et l'Esprit : écueil subtilement évité par James Agee dans son adaptation du roman de C.S. Forester (African Queen) où l'opposition délibérément caricaturale au départ s'estompe au fur et à mesure des épreuves pour découvrir où, dans la différence des sexes, réside l'humanité.

Huston semble avoir moins bien résisté que d'autres à l'emprise des grands studios. On ne retrouve pas dans les films produits par Zanuck à la Fox la densité et la rigueur des précédents. Les coûteuses superproductions des années soixante dotées de distributions internationales passablement hétérogènes comme les Racines du ciel et le Barbare et la Geisha (1958) sont de grandes demeures désertes et désenchantées qui ne font pas oublier, malgré leurs couleurs somptueuses, la densité du noir et blanc des années cinquante. La mise en scène s'y perd en effets décoratifs fort éloignés de l'écriture ascétique de son chef-d'œuvre, l'adaptation du roman de Stephen Crane, The Red Badge of Courage, en 1951. L'épreuve du feu, de la lâcheté et du courage que connaît le héros, dans le secret de son âme et au fond de sa solitude dans la bataille, devient le spectacle intime de ce qui, dans cette expérience, saisit chacun d'entre nous. Comme Fabrice à Waterloo, le jeune conscrit ne rencontre que lui-même dans l'affolement du combat. La guerre est abstraite et horrible par là ; son sens introuvable réside dans la vérité sur soi-même que chacun y rencontre. Cette tension entre la dispersion de l'événement et la concentration sur la subjectivité du personnage donne toute sa portée au roman de Crane : naissance d'une nation dans la fondation d'un sujet.

La subtile composition des plans détache les deux scènes : celle du sujet et celle du contrepoint, de l'arrière-plan sur lequel il se détache et où s'inscrit, comme par anticipation, ce qu'il lui sera possible de devenir. Ainsi le sujet prend sa place dans l'histoire, entre dans le cadre construit par la mise en scène, pour devenir le héros qu'il n'était pas au départ.

En 1960, Huston revient au noir et blanc de ses premières exigences cinématographiques pour un film qui traduit si intimement la fin d'un certain Hollywood qu'il en est devenu mythique : The Misfits, dont le tournage précède de quelques mois la mort de ses trois principaux protagonistes : Clark Gable, Marilyn Monroe et Mongomery Clift. Et le charme revient avec l'extrême désenchantement, comme si la fin d'Hollywood était la voie la plus sûre pour retrouver le cinéma.


 

SES RÉCOMPENSES :

 

1987 - Pour : LES GENS DE DUBLIN - THE DEAD

Prix Bodil - Meilleur film non-européen, Danemark.
Prix de la critique - Meilleur film étranger - Syndicat français de la critique du cinéma, France.
Prix Independent Spirit - Meilleur réalisateur - Independent Spirit Awards, États-Unis.
Prix ALFS - Réalisateur de l'année - Cercle des critiques de cinéma de Londres, Royaume-Uni.
Prix Spécial - Festival international du cinéma de Tokyo, Japon.


1986 - Pour : L'HONNEUR DES PRIZZI - PRIZZI'S HONOR

Prix BSFC - Meilleur réalisateur - Critiques de cinéma de Boston, États-Unis.
Golden Globe - Meilleur réalisateur de cinéma, États-Unis.
Prix NSFC - Meilleur réalisateur - Critiques de cinéma, États-Unis.
Prix NYFCC - Meilleur réalisateur - Cercle des critiques de cinéma de New York, États-Unis.


1975 - Pour : CHINATOWN

Prix KCFCC - Meilleur second rôle masculin, Kansas City Film Critics - Circle Awards, États-Unis.


1963 - Pour : LE CARDINAL - THE CARDINAL

Golden Globe - Meilleur second rôle masculin, États-Unis.


1957 - Pour : MOBY DICK

Ruban d'Argent - Meilleur réalisateur d'un film étranger - Syndicat national italien des journalistes de cinéma, Italie.
Prix NBR - Meilleur réalisateur - National Board of Review, États-Unis.
Prix NYFCC - Meilleur réalisateur - Cercle des critiques de cinéma de New York, États-Unis.


1953 - Pour : MOULIN ROUGE

Lion d'Or - Festival du cinéma de Venise, Italie.


1950 - Pour : QUAND LA VILLE DORT - THE ASPHALT JUNGLE

Prix NBR - Meilleur réalisateur - National Board of Review, États-Unis.


1948 - Pour : LE TRÉSOR DE LA SIERRA MADRE - THE TREASURE OF THE SIERRA MADRE

Oscar - Meilleur réalisateur, États-Unis.
Oscar - Meilleur scénario, États-Unis.
Golden Globe - Meilleur réalisateur de cinéma, États-Unis.
Prix NBR - Meilleur scénario - National Board of Review, États-Unis.
Prix NYFCC - Meilleur réalisateur - Cercle des critiques de cinéma de New York, États-Unis.
Prix WGA Screen - Meilleur scénario de western américan - Guilde des scénaristes américains, États-Unis.


SES RÉCOMPENSES PERSONNELLES :

1985 - Lion d'Or pour sa carrière - Festival du cinéma de Venise, Italie.
1984 - Prix pour l'ensemble de sa carrière - National Board of Review, États-Unis.
1983 - Prix pour l'ensemble de sa carrière - Guilde des réalisateurs américains, États-Unis.
1983 - Prix pour l'ensemble de sa carrière - American Film Institut, États-Unis.
1980 - Gala Tribute - Society of Lincoln Center, États-Unis.
1979 - Prix pour l'ensemble de sa carrière - Critiques de cinéma de Los Angeles, États-Unis.
1964 - Prix Laurel - Pour sa carrière de scénariste de cinéma - Guilde des scénaristes américains, États-Unis.


 
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85 LONGS MÉTRAGES

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1987 - MR. NORTH
Réal : Danny Huston -- Prod. exécutif+Scén : John Huston

 

1986 - MOMO
Réal : Johannes Schaaf -- Uniquement interprétation

 

1986 - GENS DE DUBLIN .LES
Titre Orig. : The dead
Réal : John Huston

 

1985 - TARAN ET LE CHAUDRON MAGIQUE
Titre Orig. : Taran and the magic cauldron -- Dessin animé de Ted Berman et Richard Rich
Voix et narration : John Huston

 

1985 - HONNEUR DES PRIZZI .L'
Titre Orig. : Prizzi's honor
Réal : John Huston

 

1984 - AU-DESSOUS DU VOLCAN

 

1983 - A MINOR MIRACLE
Titre Orig. : Young giants
Réal : Terrell Tannen et Raoul Lomas
Uniquement interprétation

 

1982 - LOVESICK
Réal : Marshall Brickman
Uniquement interprétation

 

1982 - ANNIE
Réal : John Huston

 

1981 - RUE DE LA SARDINE
Titre Orig. : Cannery Row
Réal : David S. Ward -- Narration : John Huston

 

1980 - À NOUS LA VICTOIRE

 

1980 - HEAD ON
Titre Orig. : Fatal attraction
Réal : Michael Grant -- Uniquement interprétation

 

1980 - PHOBIA

 

1979 - VISITEUR MALÉFIQUE .LE

 

1979 - MALIN .LE
Titre Orig. : Wise blood
Réal+Interpr : John Huston

 

1979 - NOM DE CODE : JAGUAR
Titre Orig. : Jaguar lives !
Réal : Ernest Pintoff -- Uniquement interprétation

 

1978 - MYSTÈRE DU TRIANGLE DES BERMUDES .LE
Titre Orig. : Il triangolo delle Bermude - The Bermuda triangle
Réal : René Cardona Jr. -- Uniquement interprétation

 

1978 - AVEC LES COMPLIMENTS DE CHARLIE

 

1977 - QUI A TUÉ LE PRÉSIDENT ?
Titre Orig. : Winter kills
Réal : William Richert -- Uniquement interprétation

 

1977 - ANGELA
Titre Orig. : Angela - Il suo unico peccato era l'amore... il suo unico amore
Réal : Boris Sagal -- Uniquement interprétation

 

1977 - GRANDE BATAILLE .LA

 

1976 - TENTACULES

 

1975 - LION ET LE VENT .LE
Titre Orig. : The wind and the lion
Réal : John Milius -- Uniquement interprétation

 

1975 - ÉVADÉ .L'

 

1975 - HOMME QUI VOULUT ÊTRE ROI .L'

 

1974 - CHINATOWN

 

1973 - BATAILLE DE LA PLANÈTE DES SINGES .LA

 

1973 - PIÈGE .LE

 

1972 - DERNIÈRE CHANCE .LA

 

1972 - OTHER SIDE OF THE WIND .THE

 

1972 - JUGE ET HORS-LA-LOI

 

1971 - MAN IN THE WILDERNESS
Réal : Richard C. Sarafian -- Uniquement interprétation

 

1971 - DYNAMITEROS .LES
Titre Orig. : La spina dorsale del diavolo - The deserter
Réal : Burt Kennedy et Niksa Fulgosi -- Uniquement interprétation

 

1970 - BRIDGE IN THE JUNGLE .THE
Réal : Pancho Kohner -- Uniquement interprétation

 

1970 - COMPLICES DE LA DERNIÈRE CHANCE .LES
Titre Orig. : The last run
Réal : Richard Fleischer et (John Huston seulement de qlq scènes non crédité)

 

1970 - MYRA BRECKINRIDGE
Titre Orig. : Gore Vidal's Myra Breckinridge
Réal : Michael Sarne -- Uniquement interprétation

 

1969 - LETTRE DU KREMLIN .LA

 

1969 - PROMENADE AVEC L'AMOUR ET LA MORT
Titre Orig. : A walk with love and death
Réal+Interpr : John Huston

 

1969 - DIVIN MARQUIS DE SADE .LE
Titre Orig. : Das ausschweifende leben des marquis de Sade
Réal : Cy Enfield et Roger Corman -- Uniquement interprétation

 

1968 - DAVEY DES GRANDS CHEMINS
Titre Orig. : Sinful Davey
Réal : John Huston

 

1968 - CANDY

 

1967 - REFLETS DANS UN OEIL D'OR

 

1967 - CASINO ROYALE

 

1966 - BIBLE .LA

 

1964 - NUIT DE L'IGUANE .LA

 

1963 - CARDINAL .LE

 

1963 - DERNIER DE LA LISTE .LE

 

1962 - FREUD, PASSIONS SECRÈTES

 

1961 - DESAXÉS .LES

 

1960 - VENT DE LA PLAINE .LE

 

1958 - RACINES DU CIEL .LES

 

1958 - BARBARE ET LA GEISHA .LE

 

1957 - ADIEU AUX ARMES .L'

 

1957 - DIEU SEUL LE SAIT

 

1956 - MOBY DICK

 

1953 - PLUS FORT QUE LE DIABLE

 

1952 - MOULIN ROUGE

 

1951 - ODYSSÉE DE L'AFRICAN QUEEN .L'

 

1951 - CHARGE VICTORIEUSE .LA

 

1950 - QUAND LA VILLE DORT

 

1949 - INSURGÉS .LES

 

1948 - KEY LARGO

 

1948 - TRÉSOR DE LA SIERRA MADRE .LE

 

1946 - TUEURS .LES

 

1946 - CRIMINEL .LE

 

1946 - TROIS ÉTRANGERS

 

1944 - EAUX DORMANTES
Titre Orig. : Dark waters
Réal : André De Toth -- Scénario non Crédité : John Huston

 

1942 - GRIFFES JAUNES

 

1941 - AMOUR N'EST PAS UN JEU .L'

 

1941 - FAUCON MALTAIS .LE

 

1941 - GRANDE ÉVASION .LA

 

1941 - SERGENT YORK

 

1940 - DR. EHRLICH'S MAGIC BULLET
Titre Orig. : The story of Dr. Ehrlich's magic bullet
Réal : William Dieterle -- Scén : John Huston

 

1939 - JUAREZ

 

1939 - HAUTS DE HURLEVENT .LES

 

1938 - MYSTÉRIEUX DOCTEUR CLITTERHOUSE .LE

 

1938 - INSOUMISE .L'

 

1935 - DEATH DRIVES THROUGH
Réal : Edward L. Cahn -- Scén+Sujet : John Huston

 

1934 - MANNEQUIN DE PARIS .LE
Titre Orig. : It happened in Paris
Réal : Carol Reed et Robert Wyler -- Scén : John Huston

 

1932 - LAW AND ORDER
Titre Orig. : Gun A'Blazing
Réal : Edward L. Cahn -- Scén+Adapt+Dial : John Huston

 

1932 - CRIME DE LA RUE MORGUE .LE
Titre Orig. : Murders in the rue Morgue
Réal : Robert Florey -- Dial. additionnels : John Huston

 

1931 - A HOUSE DIVIDED
Réal : William Wyler -- Scén : John Huston

 

1930 - TOURMENTE .LA

 

1929 - HÉROS DE L'ENFER .LES
Titre Orig. : Hell's heroes
Réal : William Wyler
Uniquement apparition

 

1928 - ÉCOLE DU COURAGE .L'

 


 

1 COURT MÉTRAGE ET 5 DOCUMENTAIRES

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1976 - INDEPENDENCE
Court métrage de John Huston

 

1946 - LET THERE BE LIGHT
Documentaire -- Réal+Scén : John Huston

 

1945 - KNOW YOUR ENEMY : JAPAN
Documentaire -- Réal : Frank Capra -- Scén+Narration : John Huston

 

1945 - BATTLE OF SAN PIETRO .THE
Titre Orig. : San Pietro
Documentaire -- Réal+Scén+Prod+Photos+Narration : John Huston

 

1944 - TUNISIAN VICTORY
Titre Orig. : An official record
Documentaire -- Réal : Fank Capra et John Huston

 

1943 - REPORT FROM THE ALEUTIANS
Documentaire -- Réal+Scén+Montage+Narration : John Huston

 

 

1 PARTICIPATION POUR LA TÉLÉVISION.

************************************

 

1975 - SHERLOCK HOLMES IN NEW YORK
Téléfilm de Boris Sagal
Uniquement interprétation

 

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