JEAN-MARIE PROSLIER

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Profession:
Acteur, humoriste et homme de théâtre français.

Date et lieu de naissance:
25-02-1928, à Montargis dans le Loiret, en France.

Date et lieu du décès:
15-11-1997, à Evreux dans l'Eure, en France.

Cause du décès:
D'une crise cardiaque à l'âge de 69 ans.

Nom de naissance:
Jean Marie Léon Théodore Proslier.

État civil:
?

Taille:
?

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Anecdotes

Il a d'abord exercé plusieurs petits métiers avant de débuter au cabaret en 1952.

Chansonnier, humoriste, comédien, il a imposé sa personnalité dans toutes les formes de spectacles : le théâtre (du T. N. P. de Jean Vilar au Boulevard, en terminant avec Robert Hossein en 1995), le cinéma, la radio (Europe 1, France-Inter), la télévision, le music-hall (17 ans à l'Olympia !).

 

photos

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Biographie

Hommage à JEAN-MARIE PROSLIER

 

Source de la vidéo : En mémoire de Jean Marie Proslier Par Agor - Sur DailyMotion

Ajout de la vidéo le 14 octobre 2013 par Philippe de CinéMémorial

 

 

 

Biographie écrite par : Skyrock.com

 

Né le 25 février 1928 d'une famille modeste, Jean-Marie Proslier débute sa carrière en écrivant des chansons qu'il interprète aux « Trois baudets ». Il se produit dans d'autres cabarets comme « L'échelle de Jacob » mais également dans des opérettes présentées au Châtelet ou Mogador. Dès lors, il consacre l'essentiel de sa carrière à la scène, d'un rôle à l'autre dans des registres différens. Dans des rôles dramatiques comme « Loin de Rueil » (1961) de Raymond Queneau au TNP de Jean Vilar durant deux saisons, "Les carnets du Major Thompson" (1970) tiré du roman de Pierre Daninos (800 représentations) ou au Théâtre Populaire de Reims avec Robert Hossein. Sous la direction de ce dernier, au Théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris, il joue, travesti, la mère effrayante de "Pas d'orchidée pour Miss Blandisch" de James Hadley Chase en 1977. Dans des pièces de boulevard comme « Un clochard dans mon jardin » (1979) de Jean Barbier avec Alice Sapritch et Pierre Doris jouée 500 fois à Paris ou en province ou « Louloute » (1985) de Jean Barbier avec Yvonne Clech et Michel Modo au Théâtre des Nouveautés. Dans les années 60, il est également durant 15 ans le présentateur officiel des spectacles de l'Olympia.

Mais sa carrière au cinéma reste limitée, Jean-Marie Proslier débute dans "Les lavandières du Portugal" (1957) de Pierre Gaspard-Huit avec Jean-Claude Pascal. Son physique « rondouillard » ne sera employé que dans d'éternels seconds rôles : : "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" (1972) et "Moi y'en a vouloir des sous" (1973) de Jean Yanne, "La moutarde me monte au nez" (1974) de Claude Zidi, "Les Charlots en folie : A nous quatre Cardinal ! " (1974) d'André Hunebelle ou "Banzaï" (1982) de Claude Zidi. Mais également malheureusement dans quelques nanars comme « Salut la puce » (1982) de Richard Balducci ou « Adam et Eve » (1983) de Jean Luret avec Michel Galabru et Alice Sapritch. Seule compensation dans cette maigre filmographie : Guy Gilles qui l'emploi à 3 reprises "Le jardin qui bascule" (1974), "Un crime d'amour" (1981) et "Nuit docile" (1986) mais aussi un rôle conséquent dans « Charles et Lucie » (1979) de Nelly Kaplan avec Daniel Ceccaldi et Ginette Garcin.

A la fin de la vie, Jean-Marie Proslier se consacre essentiellement à l'écriture : il est l'auteur de "Vieucon et son chien" qui reçoit le Prix Alphonse Allais en 1985 ainsi que plusieurs livres de cuisine. Son décès, le 15 novembre 1997 à Evreux suite à un malaise cardiaque est éclipsé par celui du leader du Parti communiste Georges Marchais le lendemain. Ironie du sort, dans les dernières années de sa vie, il vante les mérites d'un service d'obsèques, on se souvient aussi du spot sur un produit d'entretien des sols réalisé par Dino Risi. A la télévision, il est régulièrement l'invité des "Jeux de 20 heures" (1976/1987) de Jacques Solness sur FR3 ou "L'Académie des 9" (1982/1987) avec Jean-Pierre Foucault sur Antenne 2.

 

Fait le 14 octobre 2013 par Philippe de CinéMémorial.