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JANE RUSSELL
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INFORMATIONS :

 

Profession :

 

Actrice, chanteuse et productrice américaine.

Date et lieu de naissance :

21-06-1921, à Bemidji, Minesota, États-Unis.

Date et lieu du décès :

28-02-2011, à Santa Maria, Californie, États-Unis.

Cause du décès :

Probablement de mort naturelle à l'âge de 89 ans.

Nom de naissance :

Ernestine Jane Geraldine Russell.

État civil :

Liaison en 1940 avec le millionnaire : HOWARD HUGHES - jusqu'en 1941.

Mariée le 24 avril 1943 avec le footbaleur : BOB WATERFIELD - divorcée le 02 février 1967.

Ils adoptèrent trois enfants.
Tracy (née en 1952 et fut adoptée en 1952)
Tommy Kavanaugh (né en 1951, fut adopté en 1952)
Robert John "Buck" né en 1956, et fut adoptée en 1956)

Mariée le 25 août 1968 avec l'acteur : ROGER BARRETT- Jusqu'au décès de Roger le 18 novembre 1968.

Mariée le 31 janvier 1974 avec : JOHN CALVIN PEOPLES - Jusqu'au décès de John en avril 1999.

Liaison avec le millionnaire brésilien : JORGE GUINLE.

Taille :

(170 cm)

 

ANECDOTES :

 

Fille de William Russell (directeur d'une manufacture de savon, les Savon Jergins) et de Geraldine Jacobi (enseignante d'élocution)
Elle eut quatre frères : Thomas, né en 1924, Kenneth, né en 1925, Jamie né en 1927 et Wallace, né en 1929.

Née Ernestine Jane Geraldine Russell le 21 juin 1921 dans le Minnesota, elle est l'aînée de cinq enfants. La famille s'installe alors qu'elle est encore enfant à Burbank, en Californie. Son père, un ancien militaire, meurt à 46 ans et elle doit alors gagner sa vie. Howard Hughes arrive à point nommé.

Jane Russell fut l'une des pin-ups préférées des GI et restera dans les mémoires comme la brune incandescente qui donne la réplique à Marilyn Monroe dans Les hommes préfèrent les blondes. La légende veut que le producteur Howard Hughes, qui cherchait une actrice aux formes voluptueuses, l'ait repérée chez son dentiste, où elle travaillait comme réceptionniste, pour en faire l'héroïne du Banni (The Outlaw, 1943). Mais Jane Russell n'en était pas moins une enfant de la balle : fille d'une actrice de troupe ambulante, elle avait pris des cours de piano et de théâtre, notamment avec la fameuse actrice russe Maria Ouspenskaïa, et posait pour des photos de mode.

Dans son autobiographie de 1985, l'actrice révèle qu'elle fut enceinte à l'âge de 19 ans. S'ensuivit un avortement illégal, qui fut si mal mené que sa vie fut en danger quelques jours. En l'examinant aux urgences de l'hôpital, le médecin s'exclama « quel boucher vous a fait ça !? ». Après ces événements, Jane Russell fut incapable d'enfanter. Elle milita alors contre l'avortement.

Pendant qu'elle dévoile ses charmes au cinéma, elle enregistre des chants religieux et chante dans les églises.

Reconvertie dans la mode après sa carrière d'actrice, elle dessine des vêtements.

Jane Russel a fondé WAIF, un organisme international qui se consacre aux problèmes de l'adoption.

En 1954, elle crée avec son premier mari Bob Waterfield, la maison de production Russ-Field productions.

Elle pose comme modèle pour plusieurs photographes. A cette même époque, le réalisateur Howard Hawks recherche une actrice pour l'affiche de son prochain film (Le Banni, 1940). L'imprésario Leavis Green lui apporte la photo du buste de Jane Russell exposée chez un photographe. Sous le charme, le cinéaste l'engage.

Les hommes préfèrent les blondes de Howard Hawks, sorti en 1953, sera l'apogée de sa carrière d'actrice. Elle y joue le rôle d'une brune idéaliste mais ayant les pieds sur terre, à l'exact opposé du personnage de blonde naïve et vénale incarné par Marilyn. A l'écran comme à la ville, les deux femmes sont amies – même si le cachet de Jane Russell pour ce film est dix fois supérieur à celui de Marilyn Monroe.

la carrière cinématographique de Jane Russell s'essouffle dans les années 60. Dans la décennie suivante, on ne la voit plus que sur le petit écran, dans des publicités pour des soutien-gorge. Entre-temps, elle s'est en partie reconvertie dans le music-hall, à Las Vegas ou New York.

Dans une autre interview en 2009, elle se décrira non sans autodérision comme "une chrétienne sectaire conservatrice de droite, avec l'esprit étroit et qui a mauvais esprit". Farouchement opposée à l'avortement après avoir subi à 18 ans une IVG qui l'avait rendue stérile, elle avait adopté ses trois enfants avec son premier mari, le footballeur américain et producteur Bob Waterfield.

 


                              

 

 

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SA BIOGRAPHIE

 

 

Hommage à JANE RUSSELL

 

 

 

Ajout des vidéos le 01 mars 2011 par Philippe de CinéMémorial.

 

p align="left">Le cinéma américain regorge d'histoires étonnantes, de carrières dont le point de départ fut surprenant. C'était l'époque où il convenait de surprendre le futur client de cinéma où passerait tel ou tel film joué par telle ou telle vedette. De nos jours, le public est devenu beaucoup plus blasé et "on ne la lui fait plus " comme jadis. C'est peut-être pour cela qu'il n'y a plus de vraies stars? Et qu'il n'yen aura sans doute plus jamais, du moins comparables à celles de cette grande époque qu'on appelle l'âge d'or. On savait dorer les idoles sur tranche en ce temps-là. De nos jours, plus personne ne semble croire que c'est encore nécessaire. Pure perte de précieux dollars, estime-t-on à Hollywood.

La réputation de Jane Russell fut bâtie sur les assises d'une photogénique poitrine. Non que cette charmante fille n'ait jamais cru nécessaire de dénuder ses charmes: cela ne se faisait pas encore à l'époque où son étoile commença à monter au firmament. C'est l'art de la suggestion qui est important et quand Howard Hughes, ce génial touche-à-tout - mais pas à ce que vous pensez: Jane, la pécheresse, la tentatrice, la vamp, la fille perdue, dans son emploi de cinéma, fut toujours une fille aux rigoureux principes religieux, allant deux fois par semaine à l'église, décida de lancer sa découverte, ou plutôt celle de l'un de ses dénicheurs d'étoiles, car il s'assura les services de Jane sans l'avoir jamais rencontrée, il eut l'idée, en la casant dans une histoire à laquelle il pensait depuis longtemps, d'une affiche susceptible de scandaliser l'Amérique tout entière. Il riait sous cape à l'idée de jouer un bon tour à l'ultra pudibonde Amérique.

Il appela ses dessinateurs et leur tint â peu près ce langage : "Dessinez-moi une fille à large décolleté, aux jambes à la Marlène Dietrich, la jupe relevée bien haut, posant dans une pose ultra-alanguie sur un tas de foin. Il conviendra de lui dessiner des seins agressifs qui, cachés, donneront l'impression d'être bien à découvert. Inspirez-vous simplement des avantages naturels de Jane Russell car c'est elle que cette affiche devra faire mousser ... ". Il convient d'expliquer cette dernière phrase par un fait qui avait beaucoup mortifié celui qui la proféra. En 1941, Hughes avait produit un film intitulé " The Outlaw" (Le Banni). La première avait eu lieu deux ans après et ce fut un insuccès total. Personne n'était habitué à voir un récit de l'Ouest dominé, 'non pas par un gars décidé et son cheval, mais par une femme, en réalité plutôt objet que personnage en chair et en os. Mal préparé, le public prit fort mal le spectacle de cette inconnue appelée Jane Russell, à la moue méprisante, à la poitrine combative, par sa seule présence charnelle à reléguer au deuxième plan les deux mâles de l'histoire: Walter Huston et Jack Buetel. C'est un fait qùe Howard Hughes n'a jamais été homme à accepter une défaite, au contraire. Il y croyait, lui, à son " Banni ". Et il mit sur pied une campagne publicitaire tournant entièrement autour de l'affiche qu'il avait inventée et qui s'accompagnait de ce slogan lapidaire: " Mean, Moody and Magnificent", c'est-à-dire: "Mesquine, Boudeuse et Magnifique ". Le Breen Office, tout-puissant à l'époque, refusa un sceau de respectabilité au "Banni ". Aucune importance: Hughes passa outre, l'opulent châssis de Jane Russell servant d'appât. " Le Banni ", qui était loin d'être un bon film, fut finalement un gros succès, établissant par la même occasion la réputation de son interprète.

En ai-je entendu des plaisanteries au sujet de Jane durant mes différents séjours à Hollywood! Pas toujours de très bon goût, je m'empresse de le préciser, certaines fort savoureuses néanmoins lorsqu'elles venaient de gens d'esprit. Tel cet incomparable pince-sans-rire, Walter Winchell, s'exclamant, ayant appris que la Ligue des Artistes Américains venait de désigner Jane comme ayant " Les plus parfaites pommettes" : " Ils n'ont certainement pas débarqué de l'ascenseur à l'étage qui convenait ". Et Bob Hope, expliquant qu'il eut un mal fou à convaincre la Paramount que Jane serait parfaite pour lui donner la réplique dans " Le Visage Pâle" : " Ils finirent par se ranger à mon point de vue: inutile de dépenser de l'argent pour lancer Jane puisque sautaient à ce point aux yeux des avantages pourvus d'un aimant irrésistible ". Et un " columnist " fort lu à Hollywood d'ajouter: " En somme tout son talent la précède ".

J'étais évidemment fort curieux de faire la connaissance d'une vedette qui faisait couler tant d'encre, suscitant en même temps un maximum de quolibets. Les justifierait-elle? C'est chez R.K.O. que cette rencontre eut lieu. Jane y était opposée à Robert Mitchum et c'est celui-ci qui nous présenta. Elle portait précisément une robe au décolleté largement échancré et il aurait fallu être aveugle pour ne pas réaliser sur-le-champ que sa réputation n'était pas le moins du monde surfaite. Par contre, sa réserve ne concordait pas davantage avec la réputation qu'on lui avait faite.

En bavardant avec elle, je compris mieux encore qu'il est absurde de se baser uniquement sur une certaine publicité, à laquelle les producteurs avaient recours, mais maintenant les temps ont changé, pour lancer leurs vedettes. Je fus même fort surpris de l'entendre dire: "Le Banni" n'est plus qu'un souvenir lointain, mais jamais je ne réussirai à me débarrasser de l'étiquette que ce film me colla sur le dos. Je dois tout à Howard' Hughes, c'est entendu, il m'a donné gloire et fortune, mais la femme qu'il a fait de moi, ce n'est pas moi du tout, plutôt une sorte de phénomène de foire au sujet duquel courent les légendes les plus fantaisistes... ". Et d'ajouter: "Je doute que je réussirai jamais à être fière de ma carrière d'artiste. C'est que je ne me fais guère d'illusions sur mon talent. Je vais essayer d'apprendre à en avoir, mais réussirai-je? ". Ni triomphante, ni insolente, cette pseudo dévoreuse d'hommes! Une bonne fille passablement dépassée par les événements, seulement consciente de la chance d'avoir eu un promoteur comme Howard Hughes lequel utilisa quelques parcelles de sa fortune pour essayer de faire de sa découverte une star dont il pourrait être fier. Et cet homme, qui a la réputation d'être sans cœur comme sans scrupules, a néanmoins tenu à assurer l'avenir de sa création: en 1954, il lui fit signer un nouveau contrat pour six films à raison de mille dollars par semaine, même si les films en question n'étaient jamais produits, ceci jusqu'en 1974. Pourquoi, de ce fait, Jane se serait-elle préoccupée outre-mesure de sa carrière cinématographique puisque l'argent, versé mensuellement, la suivrait comme un chien fidèle. Elle a tourné son dernier film il s'agissait d'une panne dans "La Loi Talion" en 1970. Depuis lors, qui parle encore d'elle ?

Née le 21 juin 1921, elle était à 17 ans si anguleuse, qu'elle en était gênée. Mais deux ans après, tout avait merveilleusement changé: il lui suffisait de paraître en costume de bain pour éblouir tous les regards masculins. A l époque où personne ne parlait encore, de Gina Lollobrigida, Brigitte Bardot, Sophia Loren, elle entama l'offensive la glande mammaire, ce qui lui réussit : au-delà de toute expression. Elle était dans tout l'éclat d'une beauté vigoureuse et si elle ne réussit à sauver les pauvres histoires qu'on lui donna à défendre, ce ne fut pas tout à fait de sa faute. A l'exception des "Hommes préfère les blondes ", eut-elle une valable cause à défendre ? Et Howard Hughes ne faisait tourner que spasmodiquement. Lors de notre dernière rencontre, elle me dit, passablement désenchantée : "J'ai souvent envié Shelley Winters, Anne Bancroft, qui, l'une et l'autre, ont pu prétendre à du solide. Si la chance m'avait favorisée une seule fois en me donnant, par exemple, le rôle de Mrs. Robinson dans " Le Lauréat" ou simplement un emploi où j'aurais pu être moi-même, tout aurait pu être différent.

Une fois, une lueur d'espoir a surgi : quand Hollywood mit en chantier "Bungalow pour femmes ". Une histoire dont toute l'Amérique parla et qui me mit vraiment l'eau à la bouche! Et puis on se mit à édulcorer cette histoire pour ne pas se mettre la censure à dos. Tout était fichu! "

Tout est contradictions chez cette charmante femme. Elle est plutôt timide alors que ses personnages furent toujours d'un genre plutôt provocant.

Excellente mère de famille, elle a adopté trois enfants. Elle s'occupe d'œuvres sociales, non par esprit civique, simplement parce qu'elle y croit. Elle se produit dans les clubs de nuit, mais chante aussi à l'église, qu'elle fréquente assidûment. Elle fut de 1953 à 1968 la femme de Bob Waterfield, ex-champion de football devenu entraîneur. Ce couple, on le citait en exemple, jusqu'au moment où ce bonheur conjugal s'effrita soudain. Alors la presse à scandale put se délecter, car le procès en divorce fut riche en détails croustillants. " Une seule chose l'intéressait dans la vie: le football s'écria Jane. "Elle boit de façon inconsidérée et elle est souvent ronde au point de ne pouvoir préparer le repas ", contre-attaqua Bob. Leur divorce devenu final le 30 juillet 1968, Jane épousa 25 août de la même année un acteur Roger Barrett. Le 18 novembre elle était veuve: une embolie avait emporté son deuxième mari.

Elle se marie une troisième fois avec John Calvin Peoples en janvier 1974 et elle fut une seconde foid veuve en avril 1999.

Depuis longtemps présidente de WAIF organisme international s'occupant d'adoption, elle a reporté sur les enfants tout l'amour d'un cœur généreux, ce qui lui a permis de dire: " Là j'ai trouvé vrai but dans la vie ". Il est permis ne pas douter de sa sincérité.

 

Source : J.V. COTTOM pour C.T.R. - Fait le 01 mars 2011 par Philippe de CinéMémorial.

 

 

SES RÉCOMPENSES :

 

2001 - Prix pour l’ensemble de sa carrière - Festival du cinéma - Marco Island, Floride, États-Unis.

1991 - Caméra Berlinoise - Festival international du cinéma - Berlin, Allemagne.

1955 - Prix Pomme d’Or - Actrice la plus coopérative - Golden Apple Awards, États-Unis.

 


 
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25 LONGS MÉTRAGES

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1970 - LOI DU TALION .LA
Titre Orig. : Darker than amber
Réal : Robert Clouse

 

1967 - CREDO DE LA VIOLENCE .LE
Titre Orig. : The born losers
Réal : Tom Laughlin

 

1966 - LOI DES HORS-LA-LOI .LA
Titre Orig. : Waco
Réal : R.G. Springsteen

 

1965 - TOUTE LA VILLE EST COUPABLE
Titre Orig. : Johnny Reno
Réal : R.G. Springsteen

 

1964 - CRASH MYSTÉRIEUX .LE
Titre Orig. : Fate is the hunter
Réal : Ralph Nelson

 

1957 - KIDNAPPING EN DENTELLES
Titre Orig. : The fuzzy pink nightgown
Réal : Norman Taurog

 

1956 - COURSE AU SOLEIL .LA
Titre Orig. : Run for the sun
Réal : Roy Boulting -- Prod. Exécutive : Jane Russell.

 

1956 - ARDENTE GITANE .L'

 

1956 - BUNGALOW POUR FEMMES

 

1955 - IMPLACABLES .LES

 

1955 - HOMMES ÉPOUSENT LES BRUNES .LES
Titre Orig. : Gentlemen marry brunettes
Réal : Richard Sale

 

1955 - MURAILLE D'OR .LA
Titre Orig. : Foxfire -- Autre Titre : La soif d'aimer
Réal : Joseph Pevney

 

1954 - FRENCH LINE .THE
Réal : Lloyd Bacon

 

1954 - VÉNUS DES MERS CHAUDES .LA

 

1953 - HOMMES PRÉFÈRENT LES BLONDES .LES

 

1952 - SCANDALE À LAS VEGAS
Titre Orig. : The Las Vegas story -- Autre Titre : Meurtre à Las Vegas
Réal : Robert Stevenson

 

1952 - PARADIS DES MAUVAIS GARÇONS .LE

 

1952 - FILS DU VISAGE PÂLE .LE
Titre Orig. : Son of Paleface
Réal : Frank Tashlin

 

1952 - BAL À BALI

 

1951 - VEINE DE...UNE

 

1951 - FINI DE RIRE

 

1949 - FEMME AUX REVOLVERS .LA

 

1948 - VISAGE PÂLE .LE
Titre Orig. : The paleface
Réal : Norman Z. McLeod

 

1946 - ESCLAVE DU SOUVENIR .L'
Titre Orig. : Young widow
Réal : Edwin L. Marin

 

1942 - BANNI .LE

 


 

1 COURT MÉTRAGE

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1955 - SCREEN SNAPSHOTS : PLAYTIME IN HOLLYWOOD
Court métrage de Ralph Staub

 


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