GERARD OURY

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Profession:
Réalisateur, acteur et scénariste français.

Date et lieu de naissance:
29-04-1919, à Paris, 16ème, France.

Date et lieu du décès:
20-07-2006, à Saint-Tropez, Var, France.

Cause du décès:
Mort Naturelle à l'âge de 86 ans.

Nom de naissance:
Max-Gérard Houry.

État civil:
Compagnon de JACQUELINE ROMAN
Ils eurent une fille : Danièle Thompson.

Compagnon de plus d'une trentaine d'années avec : MICHELE MORGAN

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Anecdotes

Père de : Danièle Thompson, scénariste et réalisatrice.
Grand-père de Christopher Thompson.

À 17 ans, il veut faire l'acteur et s'inscrit au cours Simon. Par la suite, il entre au Conservatoire: sur 500 candidats, il furent cinq à être reçus, dont Bernard Blier et François Perrier.

Pensionnaire de la Comédie-Française de 1939 à 1940.

1964 - Le Corniaud : 12 millions de spectateurs.
1966 - La Grande Vadrouille : 17 millions de spectateurs

La Grande Vadrouille, cette comédie est aussi un peu une histoire de famille : c'est le premier film de Gérard Oury coécrit avec sa fille, Danièle Thompson. De plus, Mike Marshall, qui joue Alan McIntosh, est le fils de Michèle Morgan, la compagne de Gérard Oury.

En 1988, il publie ses Mémoires, Mémoires d'éléphant.

INTERPRÉTATIONS AU THÉÂTRE

 

1977 - Auteur et metteur en scène de Arrête ton cinéma.

Une fille de la campagne.

Anna Karénine.

1952 - La neige était sale (création de Gérard Oury)

1946 - Antoine et Antoinette.

1945 - Les Vivants.

Britannicus.

 

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Biographie

Élève du cours Simon puis du Conservatoire en 1938, il est pensionnaire de la Comédie Française et joue Britannicus avant de se réfugier en Suisse en 1943, interdit d'activité par le Gouvernement de Vichy ; il y poursuit ses débuts d'acteur.

Il rentre à Paris en 1945 et joue Les vivants d'Henri Troyat, au théâtre du Vieux Colombier. Jacques Becker le remarque et le fait débuter au cinéma dans un petit rôle dans Antoine et Antoinette en 1948, film dans lequel débute un autre jeune acteur avec lequel il se lie d'amitié, Louis de Funès. Par la suite, Gérard Oury travaille en Angleterre et en Italie avant de revenir en France.

Il s'intéresse également à l'élaboration des scenarii et va collaborer au scénario du Miroir à deux faces d'André Cayatte et celui de Babette s'en va-t-en guerre de Christian-Jaque.

Dès 1959, il décide de passer derrière la caméra en écrivant et réalisant son premier film La main chaude, une comédie avec Jacques Charrier et Macha Méril, puis La Menace (1960) - adaptation d'un roman policier de Frédéric Dard : Les Mariolles - avec Marie-José Nat et Robert Hossein en vedette.

En 1961, Le Crime ne paie pas, adaptation d'une série de bandes dessinées publiées par Paul Gordeaux dans France-Soir, connaît un succès commercial qui va amener Gérard Oury à récidiver en réalisant un film comique Le Corniaud (1964), attirant 11 millions de spectateurs, et qui obtient le Prix du meilleur scénario du Festival de Moscou (1965) ; Bourvil et de Funès en étaient les vedettes ; on retrouvera le même tandem plus tard dans La Grande Vadrouille, film burlesque sur fond d'Occupation qui connaît un triomphe retentissant avec plus de 17,5 millions de spectateurs. Preuve est faite que Gérard Oury est devenu, en quelques années, l'un des plus brillants réalisateurs du cinéma comique français.

Évoquant la dimension distractive du cinéma, Gérard Oury nous livre sa pensée : « Je désire avant tout divertir et s'il y a quelque chose à transmettre, il me semble que c'est un message social que de faire oublier leurs soucis aux gens préoccupés par les problèmes de ce Temps, de les faire rire avec des éléments exempts de bassesse, de violence ou de vulgarité ». La Comédie populaire bondissante avec ses gags qui puisent aussi subtilement leurs racines dans le burlesque à l'américaine que dans la Comedia dell'arte provoque l'hilarité.

Il tourne en 1969 Le Cerveau avec Jean-Paul Belmondo, Bourvil, David Niven et Eli Wallach puis deux ans plus tard, La Folie des Grandeurs avec Louis de Funès, Yves Montand et Alice Sapritch, comédie incisive, mordante et ironique, qui connaît le succès que l'on sait. Puis, tour à tour, Les aventures de Rabbi Jacob (1973), La Carapate (1978), sur fond de crise de mai 1968, Le Coup du Parapluie (1980), l'As des As (1982), avec Jean-Paul Belmondo, film qui recueille plus de trois millions d'entrées en trois semaines.

La Comédie, est une variation en mineur du drame d'un homme projeté dans des circonstances qui le dépassent. C'est pourquoi Gérard Oury aime référencer ses aventures dans un contexte social et culturel précis et puise dans la réalité la matière de ses sujets en brocardant les travers de nos contemporains. La logique du rire, parfaitement maîtrisée repose sur le combat contre l'adversité de personnages pris au piège de situations qui bouleversent non seulement leur vie quotidienne mais également leurs certitudes morales. A l'origine de ses succès, il y a aussi la conscience du cinéaste qui travaille souvent pendant un an ou deux sur un sujet, le sens du comique de situation et de caractères et la parfaite connaissance du jeu du comédien, puisqu'il le fut lui-même et qu'il sait mettre en valeur, convaincre, diriger afin qu'ils donnent le meilleur de leur talent.

Nul mieux que Gérard Oury ne pouvait symboliser au sein de l’Académie des Beaux-Arts, le passage du "cinéma d’auteur" au "cinéma-bizness". En effet, comment ne pas rappeler que seul le récent Titanic (1998) de James Cameron a réussi à battre le record d’entrées dans les salles françaises, record établi par La Grande Vadrouille, film tourné en 1966, 32 ans plus tôt.

Secondé par sa fille, Danièle Thompson, avec laquelle il collabore pour chaque film, Gérard Oury s’inscrit en porte-à-faux de ce cinéma " à la française ", intellectuel avant tout. Lui, remplira les salles obscures. Lui saura séduire le public en faisant tourner Bourvil et de Funès, Belmondo, Sapritch se dévêtant devant Montand, Coluche

 

Source : Academie-des-beaux-arts. - Fait le 20 juillet 2006 par Philippe de CinéMémorial.

 

 

SES RÉCOMPENSES :

 

1993 - César d'honneur - Césars du Cinéma Français, France.

1991 - Prix international Lumière, France.

1965 - Pour : LE CORNIAUD - Prix du meilleur scénario - Festival de Moscou, Russie.

 

Filmographie

 

47 LONGS MÉTRAGES

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2002 - LÀ-HAUT, UN ROI AU-DESSUS DES NUAGES

 

1999 - SCHPOUNTZ .LE

 

1996 - LEÇONS DE SÉDUCTION

 

1995 - FANTÔME AVEC CHAUFFEUR

 

1993 - SOIF DE L'OR .LA

 

1989 - VANILLE-FRAISE

 

1986 - LÉVY ET GOLIATH

 

1986 - HOMME ET UNE FEMME, 20 ANS DÉJÀ .UN

 

1984 - VENGEANCE DU SERPENT À PLUMES .LA

 

1982 - AS DES AS .L'

 

1980 - COUP DU PARAPLUIE .LE

 

1978 - CARAPATE .LA

 

1973 - AVENTURES DE RABBI JACOB .LES

 

1971 - FOLIE DES GRANDEURS .LA

 

1968 - CERVEAU .LE

 

1966 - GRANDE VADROUILLE .LA

 

1965 - CORNIAUD .LE

 

1963 - PAS DE LAURIERS POUR LES TUEURS

 

1963 - À COUTEAUX TIRÉS

 

1961 - CRIME NE PAIE PAS .LE

 

1960 - MENACE .LA

 

1959 - VOULEZ-VOUS DANSER AVEC MOI ?

 

1959 - TÉMOIN DANS LA VILLE .UN

 

1959 - MAIN CHAUDE .LA

 

1959 - BABETTE S'EN VA-T-EN GUERRE

 

1958 - VOYAGE .LE

 

1958 - MIROIR À DEUX FACES .LE

 

1957 - DOS AU MUR .LE

 

1957 - SEPTIÈME CIEL .LE

 

1957 - MÉFIEZ-VOUS FILLETTES

 

1956 - MAISON DES SECRETS .LA

 

1955 - MEILLEURE PART .LA

 

1955 - HÉROS SONT FATIGUÉS .LES

 

1954 - FILLE DU FLEUVE .LA

 

1954 - DÉTECTIVE DU BON DIEU

 

1953 - ROSE ET L'ÉPÉE .LA

 

1953 - FOND DU PROBLÈME .LE

 

1953 - COMMANDO SUR RHODES

 

1953 - BELLE ESPIONNE .LA

 

1953 - AMANTE DI PARIDE .L'

 

1952 - HORIZONS SANS FIN

 

1951 - NUIT EST MON ROYAUME .LA

 

1951 - COSTAUD DES BATIGNOLLES .LE

 

1950 - SANS LAISSER D'ADRESSE

 

1950 - GAROU-GAROU, LE PASSE-MURAILLE

 

1949 - SOURICIÈRE .LA

 

1949 - BELLE QUE VOILÀ .LA

 

1948 - JO LA ROMANCE

 

1948 - DU GUESCLIN

 

1946 - ANTOINE ET ANTOINETTE

 

1941 - PETITS RIENS .LES

 

 

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