GASTON MODOT

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Profession:
Acteur, scénariste et réalisateur français.

Date et lieu de naissance:
31-12-1887, à Paris 14e, en France.

Date et lieu du décès:
19-02-1970, à Le Raincy, Seine-Saint-Denis, France.
Il est inhumé à Paris dans le cimetière des Batignolles (11e division).

Cause du décès:
De mort naturelle à l'âge de 82 ans.

Nom de naissance:
Gaston Victor Modot.

État civil:
?

Taille:
?

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Anecdotes

Gaston Modot est un acteur français, né le 31 décembre 1887 à Paris 14e, et mort le 19 février 1970 au Le Raincy, Seine-Saint-Denis. Il débute au cinéma à l'époque du muet et mène pendant plusieurs décennies une carrière d'acteur de seconds rôles.

Fils d'un architecte, Gaston Modot s'intéressa à la peinture et fréquenta des artistes comme Picasso et Modigliani, mais aussi des écrivains (Blaise Cendrars). Après s'être essayé à la peinture, il a créé des décors de cinéma et de ce fait est devenu acteur. Dès 1909, il se consacra au cinéma et participa à l'aventure comique de la bande des « Pouittes », avec Jean Durand. Il joua dans les séries Onésime et Calino. Avec Joë Hamman, il tourna, en Camargue, des séries de western.

Après guerre, Gaston Modot s'intéressa davantage au cinéma intellectuel français. Il prit part aux projets de Louis Delluc, Germaine Dulac ou Abel Gance. En 1930, il est dans L'Âge d'or de Buñuel, puis enchaîne des rôles marquants : Fantômas de Paul Fejos, Sous les toits de Paris de René Clair, La Bandera de Julien Duvivier, Lucrèce Borgia d’Abel Gance. Il collabore beaucoup ensuite avec Jean Renoir : La Grande Illusion (1937), La Marseillaise, La vie est à nous (1937), La Règle du jeu (1939), French Cancan (1954). On le trouve aussi dans Pépé le Moko (Julien Duvivier), Casque d'or (Jacques Becker), Les Enfants du paradis (Marcel Carné), une filmographie impressionnante. Il avait gardé de son expérience d'acteur de cinéma muet une gestuelle très expressive.

Il est inhumé à Paris dans le cimetière des Batignolles (11e division).

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Biographie

Il débute sa carrière au temps du muet dans des petites bandes burlesques et des westerns de Jean Durand au début des années dix, puis on le retrouve dans des films d’Abel Gance, Germaine Dulac, Louis Delluc, Raymond Bernard, Maurice Tourneur mais c’est surtout au cours des années trente qu’il sera remarqué dans des films comme L’Âge d’or de Luis Buñuel, Sous les toits de Paris et Quatorze juillet de René Clair, L’Opéra de quat’sous de G.W. Pabst, La Bandera et Pépé le Moko de Julien Duvivier.

Grâce à sa rencontre avec Jean Renoir, Gaston Modot va obtenir ses rôles les plus mémorables dans La Grande Illusion et La Règle du jeu où il joue le garde-chasse.

Puis dans les années quarante, Gaston Modot continuera de tourner de nombreux films auprès des réalisateurs comme Jacques Becker, Henri Decoin, Louis Daquin, Louis Malle.

Et bien sûr, Gaston Modot c’est aussi l’aveugle, Fil de soie, dans Les Enfants du paradis de Marcel Carné (1945).

Gaston Modot c’est aussi un peintre d’aquarelles, il fût également l’ami de grands peintres de son époque comme Modigliani qui le peint en 1918. Il était l’ami d’écrivain comme Mac Orlan et jouait de la guitare dans les années dix au Lapin Agile.

Il fut co-scénariste du film Nous les gosses de Louis Daquin en 1941 mais aussi de Leçon de conduite de Gilles Grangier (1945).

Il a même réalisé, en 1928, un court-métrage Conte cruel, tiré d’un récit célèbre de Villiers de l’Isle Adam, dont le scénariste et assistant-réalisateur était le grand Charles Spaak.

Nous vous proposons donc cette série d’entretiens que Gaston Modot eut avec le journaliste Nino Frank qui paraîtront dans la revue Pour Vous entre 1939 et 1939.

Nous avions déjà consacré à Gaston Modot un post au tout début de ce site ici.

Bonne lecture !

J’ai rencontré Gaston Modot au café de La Rotonde, au milieu des tableaux d’un goût incertain et mélancolique que trois générations d’artistes manqués ont abandonné à un limonadier respectueux de l’art et de ses simulacres. Sur la rive gauche, on n’est artiste que si l’on possède des pinceaux et l’on s’en sert ; on est plus généreux sur la rive droite, où ce terme appartient aussi, de droit, aux acteurs de théâtre et de cinéma.

Néanmoins, et bien que toutes ces réflexions tirent leur origine d’un rendez-vous à La Rotonde, et s’y situent, je ne craindrai pas d’appliquer à Gaston Modot ce mot d’artiste.

C’est, en effet, comme peintre qu’il débuta, et, dans cette Rotonde même, une constante amitié le lia à Modigliani et à d’autres héros des jours obscurs. On raconte même que les tableaux que Modot peint encore, de temps en temps, pour se distraire (et qu’il a exposés à je ne sais quel Salon de théâtre), ne sont pas sans avoir gardé, en petite dose, une ressemblance puissante avec certains aspects de l’œuvre de Modigliani.

Mais ce n’est pas là l’unique violon d’Ingres de cet acteur sympathique et consciencieux : d’ailleurs en fait de violon d’Ingres, il serait probablement plus juste de parler de sa guitare, dont il joue à ses moments perdus, pour accompagner des chansons espagnoles d’une saveur forte. Et puisque nous en sommes à l’Espagne, ajoutons que Gaston Modot a une véritable adoration pour ce pays et pour tout ce qui en relève : il joue à la pelote, il porte un béret basque, il a une guitare, il a fait le portrait de Raquel Meller en Carmen. Bien entendu, il a parcouru l’Espagne en long et en large : il se sent même beaucoup d’affinités avec le peuple espagnol. Ce n’est pas tout : la vie de Gaston Modot est bien plus compliquée qu’on ne croit.

Ce garçon grand et déguingandé, aux mâchoires fortes et aux yeux pointus, est un sportif fervent. Je ne parle pas de sa voiture, avec laquelle il traverse Paris, la France, l’Europe, toutes les fois qu’il lui est nécessaire de sortir de chez lui. Modot nage, monte à cheval, fait de l’escrime, court : il l’a bien prouvé dans ses films.

« Aussitôt que je peux m’évader de mon travail, avoue-t-il, je me précipite dans le Midi pour y vivre quelques bonnes journées de plein air et de sport. »

Enfin, Gaston Modot est un fervent du phonographe, et il possède une discothèque, comme dit M. André Cœuroy, magnifique ; et, dit-il, « je voudrais bien écrire des livres, des mémoires, on m’a souvent dit que ma façon de raconter est amusante, mais je suis trop paresseux… »

Tout ce qui précède, c’est-à-dire tout ce que Gaston Modot accomplit, de son propre aveu, à « ses moments perdus », doit donner l’essor à deux ou trois remarques dignes de mention :

1° que Gaston Modot doit trouver dans ses journées beaucoup de moments perdus pour faire toutes ces belles choses ;
2° qu’il n’a, en réalité, pas du tout l’air d’être un paresseux ;
3° que tant d’activité sentimentale et physique n’a pu manquer de conserver Gaston Modot gai, jeune, modeste et enthousiaste ;
4° que tout ce qui précède ne laisse pas du tout supposer que Modot est, dans la production cinématographique française, le « vilain » de prédilection, le traître perpétuel, l’homme aux rictus, aux balafres, aux inventions perfides, aux sentiments bas…

Car en somme, il ne faut pas oublier que ce qui nous importe le plus chez Gaston Modot, c’est sa carrière d’acteur. Ce figurant d’autrefois a conquis ses galons ; il faisait, comme on dit, de la « figuration intelligente » : voici la preuve que déjà à cette époque on commençait à le considérer avec attention.

Mais il y a loin de ses véritables débuts, ceux du premier Monte Cristo de Nalpas, à ses succès actuels, dans le Monte Cristo d’Henri Fescourt, par exemple, ou dans cet étrange Navire des hommes perdus de Maurice Tourneur, qui vient de nous être présenté, et où Modot joue un rôle prépondérant. Entre temps, La Sultane de l’amour, Un ours, Mathias Sandorf, Veille d’armes, Carmen, de Feyder…

Toujours méchant, toujours vilain : sans se maquiller outre mesure, incarnant à la perfection son personnage ; possédant dix, quinze visages, qu’on n’oublie pas et pour lesquels on finit par avoir de la sympathie, bien qu’ils ne la méritent guère…

« Pourquoi me limiter à un seul rôle, à un seul aspect de ma personnalité dramatique ? Je songe à McLaglen, au Jannings de Variétés : voilà des rôles que j’eusse pu jouer, et pour lesquels j’aurais ce qu’il faut - le sens de l’acrobatie, les muscles souples, les poings durs, de l’endurance… »

Cet acteur médite et s’analyse : on l’a vu composer des scénarios de film. Voilà qu’il aborde la mise en scène : son Conte cruel, tiré d’un récit célèbre de Villiers de l’Isle Adam, concilie son goût pour l’Espagne et sa puissante sentimentalité dramatique ; tourné à côté de la Jeanne d’Arc de Marco de Gastyne, ayant plus de chances de durer que cette œuvre sérieuse ; il est la preuve vivante de la versatilité et de l’intelligence de Modot.

« J’en ferais d’autres, sans doute, si on le voulait bien ; j’aimerais faire bien des choses… Mais laissons mes projets : inutile de s’y arrêter. Ce qui importe, c’est que nous sommes à un grand tournant de l’évolution du cinéma : je crois que le film sonore et parlant vient à point pour redonner du sang frais au cinéma américain et mondial. Pour mon compte, je crois à un film mi-sonore mi-parlé, qui ne contienne pas uniquement des dialogues inutiles : il faut parler et sonoriser ce qu’on ne voit pas. Sinon on imitera le théâtre… »

NINO FRANK

Gaston Modot, que le public n’avait pas vu à l’écran depuis Autour d’une enquête, vient d’y reparaître sous l’aspect cynique, grave et hautain de Peachum, le « roi des mendiants » de L’Opéra de quat’ sous, version française. Il a dû se vieillir, pour la circonstance : mais le sombre éclat de ses yeux de « vilain », qui ont fait sa fortune au cinéma, le trahissent.

Car Modot, au naturel, est un homme mince et dégingandé, jeune et vif, sous des dehors de nonchalance.
On le trouve, près de la porte Maillot, dans son atelier où il est, tour à tour, peintre, jongleur et même auteur de scénarios….

« Combien de rôles j’ai sur la conscience ? Impossible de vous donner un chiffre approximatif. J’ai commencé à faire du cinéma à l’époque où un film ne coûtait qu’une semaine de travail, au maximum…. Autrefois, je peignais : je vivais à Montparnasse, et Modigliani y était mon grand ami. Je me souciais de cinéma comme de l’an quarante — mais il est bon d’ajouter que cela se passait il y a vingt ans, et qu’à ce moment-là, le cinéma vagissait encore…. Donc, cela a commencé de la manière la plus simple : un ami opérateur, que j’étais allé voir dans un studio, me présenta à Durand, metteur en scène ; nous nous liâmes, il me demanda de tourner un petit rôle… Cela m’amusait… Je fus, pour commencer, cow-boy : que de galops en Camargue, que de cabrioles et sauts périlleux ! Voyez-vous, j’ai toujours été assez sportif, je n’ai jamais craint de me casser le cou.

« Après le Far-West en Camargue, je commençai, toujours avec Durand, à interpréter des rôles dans une longue série de films comiques, les Onésime. Oui, moi qui, depuis, ai dû me résigner à n’être toujours que le traître impitoyable, le « vilain » systématique — j’ai été acteur comique : grimaces, contorsions, fausses moustaches…. Puis la guerre : et après la guerre, le cinéma ayant évolué, des films plus importants, des rôles sérieux.

« Quant à ce que je préfère dans tout ce que j’ai fait, écoutez : Carmen de Feyder, pour les films muets, et Sous les toits de Paris pour le « parlant » : j’y ai bien réalisé ce que je voulais. Dans Autour d’une enquête, un rôle un peu effacé m’a pourtant permis, je crois, de créer un type ; voilà le genre de personnage qui me tiendrait à cœur : un policier, rien d’extravagant ou de romanesque, simplement un policier consciencieux et attentif. Il doit pourtant y avoir des rôles de ce genre ! Pourquoi veut-on que je gâte toujours la digestion des spectateurs avec ma méchanceté systématique ?

« Je viens d’achever, avec Gina Manès et Richard Willm, Sous le casque de cuir, drame d’aviation ; cela me rappelle un autre film sur l’aviation, que nous avions tourné autrefois, à l’occasion de la guerre balkanique : j’y totalisai mes premières heures de vol, à Villacoublay. Et je ne sais pas encore ce que je dois faire : pour le moment, je peins un tableau pour le Salon de l’Union des Artistes, où j ai toujours exposé. On m’avait proposé un rôle de jongleur, et, voyez, j’ai voulu me documenter : je jongle déjà assez discrètement… et mes voisins ne s’en sont pas encore plaints. Ainsi que cela arrive souvent, on a renoncé à tourner ce film : mais je n’en continue pas moins à jongler.

« Quant au « parlant »… je ne fais nulle différence entre autrefois et aujourd’hui ; au temps du « muet » aussi, nous parlions, en jouant, car je vous défie de jouer sans parler : seulement la pellicule n’enregistrait pas les paroles. A présent, j’ai un texte à apprendre par coeur : je ne vois pas pourquoi je devrais cesser d’être naturel….

« Oui, j’aime le cinéma : mais plutôt que le jeu, c’est la mise en scène qui m’attire maintenant. J’ai écrit des scénarios, beaucoup de scénarios : jadis même, Un ours, puis Le Chevalier de Gaby, que nous interprétâmes, Gaby Morlay et moi, sous la direction de M. Burguet. J’ai réalisé, récemment, La Torture par l’espérance, un petit film tiré de la nouvelle de Villiers de l’Isle-Adam. Et je voudrais bien recommencer, avec mes scénarios…. Mais le Modot-acteur empêche toujours le Modot-réalisateur de débuter pour de bon ! »

Les plus beaux rôles de Gaston Modot, au cours d’une carrière cinématographiques riche en pittoresques souvenirs et en « performances » de qualité, avaient été, jusqu’à ces derniers temps, celui du rude capitaine du Navire des hommes perdus, de Maurice Tourneur, et celui du sournois Peachum de L’Opéra de quat’sous, de G.-W. Pabst.

A ces deux rôles on pourra ajouter désormais celui du garde-chasse Schumacher de La Règle du Jeu, de Jean Renoir.

On a remarqué, en effet, la belle composition qu’a faite Gaston Modot dans ce film si séduisant ; de la distribution du film il est peut-être l’interprète dont le rôle a le plus de relief.

« Ces semaines en Sologne me raconte Gaston Modot sont l’un de mes plus agréables souvenirs. Vous connaissez assez mon admiration et mon amitié pour l’extraordinaire bonhomme qu’est Jean Renoir pour vous douter que j’éprouvais, à travailler une fois de plus sous sa direction, une joie de néophyte. En Sologne, à l’atmosphère de confiance et de camaraderie qui règne toujours parmi ceux qui travaillent avec Renoir, venait s’ajouter le climat pur et robustement rigoureux de l’un des plus beaux pays de France. Je n’étais pas qu’interprète : je dois à l’amitié de Jean Renoir de pouvoir collaborer plus intimement avec lui.

« C’est ainsi que — garde-chasse dans le film — j’étais préposé pour de bon à l’organisation des parties de chasse que Jean Renoir allait filmer. J’ai eu ainsi l’occasion de faire amitié avec de truculents gaillards du pays et d’apprendre, à côté d’eux, le sens de leur vie. Si le garde-chasse Schumacher de La Règle du Jeu tient son rôle d’une manière assez véridique, c’est que — pendant tout mon séjour là-bas — j’ai pu vivre pour de bon mon rôle. C’est à table que Gaston me fait ces confidences. Nous déjeunons ensemble, et l’excellent « vilain » qu’est Modot est un peu décontenancé parce qu’il n’a pas pu s’asseoir face au Nord, comme l’exigeraient, paraît-il, ses croyances astrologiques. Je le regarde manger avec ces gestes un peu lents et géométriques qu’ont popularisés tant de rôles, et je songe à la grande jeunesse de cet « ancien » du cinéma.

Voilà une bonne pièce de vingt-cinq ans que Gaston Modot fait du cinéma : ses premiers films sont de 1913, du temps où il jouait les cow-boys photogéniques en Camargue. C’était aussi le temps où il figurait brillamment dans les « Onésime », ces films comiques où, nanti de belles et longues moustaches, il récoltait des tartes à la crème, ainsi que le faisait, vers la même époque, le pas encore illustre Charlie Chaplin.

Mais, en ce temps-là, Gaston Modot s‘intéressait beaucoup moins au cinéma qu’à la peinture : à Montparnasse, qui était encore un quartier sérieux, il fréquentait les cubistes, et son ami Modigliani exerçait une légère influence sur sa manière de reconstituer l’aspect de ses modèles.

Passées ces années lointaines, venue l’heure du travail appliqué et méthodique, Gaston Modot a commencé sa belle carrière cinématographique, sans rien renier de ce qui avait enchanté sa prime jeunesse. Peintre, il le demeure, ainsi que le prouvent les tableaux de lui que nous présentaient certains Salons du Théâtre et du Cinéma, ou ce Portrait d’un noble vieillard que possède M. Francis Winter. Et, comme autrefois, il joue de la guitare, réussit des tours impressionnants au diabolo, vit en sportif, aime l’Espagne et ses musiques évocatrices, puis, pour la joie des amis, ressuscite d’extraordinaires chansonnettes de 1890, qu’il détaille avec un goût raffiné de la belle caricature.

Ceux qui, dans La Règle du Jeu, ont goûté les amusants refrains chantés au cours de la fête chez Dalio, apprendront avec intérêt que Modot a été le parrain de ces scènes.

Mais, depuis ces dernières années, et plus exactement depuis sa collaboration intime avec Jean Renoir, on a vu se développer un autre côté de l’activité de Gaston Modot. Le cinéma n’a jamais été pour lui qu’un gagne-pain. Scénariste, Modot avait notamment composé un petit scénario qu’il avait interprété avec Gaby Morlay. Metteur en scène, on a vu de lui un singulier petit ouvrage qui s’inspirait de La Torture par l’espérance, l’un des Contes cruels de Villiers de l’Isle-Adam.

Et demain ?

Je vais partir pour l’Italie, me dit Gaston ModotJean Renoir se dispose à tourner La Tosca. On a beaucoup épilogué au sujet de ce nouveau film. Mettez-vous bien dans la tête que ce diable d’homme n’en fait qu’à sa tête, et qu’il aime tenir les gageures les plus surprenantes. Il peut paraître absurde que Jean Renoir aille tourner La Tosca en Italie : c’est pourquoi il y va.

» Pour mon propre compte, je vais là-bas comme interprète, mais probablement aussi comme assistant. Et vous vous doutez bien que j’en suis ravi… »

N. F.

Source : Bibliothèque numérique de la Cinémathèque de Toulouse - Fait le 28 mars 2020 par Philippe de CinéMémorial.

 

Filmographie

 

120 LONGS MÉTRAGES
_________________________________

 

1963 - ITINÉRAIRE MARIN .L'

 

1962 - DIABLE ET LES DIX COMMANDEMENTS .LE

 

1961 - MENTEURS .LES

 

1959 - TESTAMENT DU DOCTEUR CORDELIER .LE

 

1958 - AMANTS .LES

 

1957 - BELLE ET LE TZIGANE .LA

 

1956 - ELENA ET LES HOMMES

 

1956 - TRUANDS .LES

 

1955 - RENCONTRE À PARIS

 

1955 - FRENCH CANCAN

 

1955 - CELA S'APPELLE L'AURORE

 

1954 - PAPA, MAMAN, LA BONNE ET MOI...

 

1952 - MÔME VERT-DE-GRIS .LA

 

1951 - VICTOR

 

1951 - MONSIEUR OCTAVE

 

1951 - CE COQUIN D'ANATOLE

 

1951 - CASQUE D'OR

 

1949 - RENDEZ-VOUS DE JUILLET

 

1949 - POINT DU JOUR .LE

 

1949 - PARFUM DE LA DAME EN NOIR .LE

 

1949 - MYSTÈRE DE LA CHAMBRE JAUNE .LE

 

1949 - BELLE QUE VOILÀ .LA

 

1949 - BEAUTÉ DU DIABLE .LA
Réal : René Clair

 

1948 - KVARTERETS OLYCKSFÅGEL
Réal : Per G. Holmgren

 

1948 - ÉCOLE BUISSONNIÈRE .L'

 

1948 - ARMOIRE VOLANTE .L'

 

1947 - SILENCE EST D'OR .LE

 

1947 - ÉTERNEL CONFLIT

 

1947 - CAVALIER DE CROIX-MORT .LE

 

1946 - DERNIER REFUGE

 

1946 - ANTOINE ET ANTOINETTE

 

1945 - LEÇON DE CONDUITE

 

1944 - BOSSU .LE

 

1943 - HOMME DE LONDRES .L'

 

1943 - ENFANTS DU PARADIS .LES

 

1942 - DERNIER ATOUT

 

1942 - BRIGAND GENTILHOMME .LE

 

1942 - À VOS ORDRES MADAME

 

1941 - PATROUILLE BLANCHE

 

1941 - NOUS LES GOSSES

 

1941 - MONTMARTRE-SUR-SEINE

 

1940 - IRRÉSISTIBLE REBELLE .L'

 

1939 - RÈGLE DU JEU .LA

 

1939 - FIN DU JOUR .LA

 

1938 - RÉCIF DE CORAIL .LE

 

1938 - MAISON DU MALTAIS .LA

 

1938 - JOUEUR D'ÉCHEC .LE

 

1938 - ENFANT DE TROUPE .L'

 

1938 - CEUX DE DEMAIN

 

1938 - ACCORD FINAL

 

1937 - TEMPS DES CERISES

 

1937 - MARSEILLAISE .LA

 

1937 - GRANDE ILLUSION .LA

 

1937 - CHEMIN DE RIO .LE

 

1936 - VIE EST À NOUS .LA

 

1936 - SALONIQUE NID D'ESPIONS

 

1936 - RÉPROUVÉS .LES

 

1936 - PÉPÉ LE MOKO

 

1935 - LUCRÈCE BORGIA

 

1935 - GAÎTÉS DE LA FINANCE .LES

 

1935 - CLOWN BUX .LE

 

1935 - BANDERA .LA

 

1934 - MYSTÈRE IMBERGER .LE

 

1934 - BILLET DE MILLE .LE

 

1934 - AUBERGE DU PETIT DRAGON .L'

 

1933 - QUELQU'UN A TUÉ

 

1933 - PLEIN AUX AS
Réal : Jacques Houssin

 

1933 - MILLE ET DEUXIÈME NUIT .LA

 

1933 - CRAINQUEBILLE

 

1933 - COLOMBA

 

1932 - QUATORZE JUILLET

 

1932 - FANTÔMAS

 

1932 - COUP DE FEU À L’AUBE

 

1931 - SOUS LE CASQUE DE CUIR

 

1931 - OPÉRA DE QUAT'SOUS .L'

 

1931 - ENSORCELLEMENT DE SÉVILLE .L'
Réal : Benito Perojo

 

1931 - AUTOUR D'UNE ENQUÊTE

 

1930 - SOUS LES TOITS DE PARIS

 

1930 - MA FIANCÉE DE CHICAGO

 

1930 - ÂGE D'OR .L'

 

1929 - VILLE DES MILLE JOIES .LA

 

1929 - NAVIRE DES HOMMES PERDUS .LE

 

1929 - MERVEILLEUSE VIE DE JEANNE D'ARC, FILLE DE LORRAINE .LA

 

1929 - LIBERTÉ ENCHAÎNÉE

 

1929 - FANTÔME DU BONHEUR .LE
Réal : Reinhold Schünzel

 

1928 - SHÉHÉRAZADE

 

1928 - MONTE CRISTO

 

1927 - SOUS LE CIEL D’ORIENT
Réal : Fred Leroy-Granville & Hewitt Claypoole Grantham-Hayes

 

1927 - MON COEUR AU RALENTI
Réal : Marco de Gastyne

 

1927 - CHAUFFEUR DE MADEMOISELLE .LE

 

1926 - CHÂTELAINE DU LIBAN .LA

 

1926 - CARMEN

 

1925 - VEILLE D’ARMES
Réal : Jacques de Baroncelli

 

1925 - NAPLES AU BAISER DE FEU
Réal : Serge Nadejdine & Jacques Robert

 

1925 - ÂME D'ARTISTE

 

1924 - PETIT HÔTEL À LOUER
Réal : Pierre Colombier

 

1924 - MIRACLE DES LOUPS .LE

 

1924 - NÈNE

 

1923 - MENDIANTE DE SAINT-SULPICE .LA

 

1923 - COUSIN PONS .LE
Réal : Jacques Robert

 

1923 - AU-DELÀ DE LA MORT
Réal : Benito Perojo

 

1923 - À L’HORIZON DU SUD
Réal : Marco de Gastyne

 

1922 - SANG D’ALLAH .LE
Réal : Luitz-Morat

 

1922 - MYSTÈRES DE PARIS .LES

 

1922 - MARIE, LA FEMME SINGE
Réal : Jean Durand

 

1922 - BOUTIQUIÈRE DES INNOCENTS .LA
Réal : Jacques Robert

 

1921 - TERRE DU DIABLE .LA
Réal : Luitz-Morat

 

1921 - MATHIAS SANDORF
Réal : Henri Fescourt

 

1921 - FIÈVRE

 

1921 - ÉLUS DE LA MER .LES
Réal : Gaston Roudès & Marcel Dumont

 

1920 - MARIE LA GAIETÉ
Réal : Jean Durand

 

1920 - CHEVALIER DE GABY .LE

 

1919 - SULTANE DE L'AMOUR .LA

 

1919 - OURS .UN

 

1919 - FÊTE ESPAGNOLE .LA
Réal : Germaine Dulac

 

1918 - IMPERIA
Réal : Jean Durand

 

1918 - ELLE !
Réal : Henri Voirins

 

1917 - ZONE DE LA MORT .LA
Réal : Abel Gance

 

1916 - MATER DOLOROSA
Réal : Abel Gance

 

1913 - MARQUITA .LA
Réal : Henri Fescourt

 

235 COURTS MÉTRAGES:
____________________________________________

 

1960 - CHÂTEAU DU PASSÉ .LE
RÉAL : MARCO DE GASTYNE

 

1958 - PALAIS IDÉAL .LE
RÉAL : ADONIS KYROU

 

1937 - VIE D'UN HOMME .LA

 

1934 - TORTURE
RÉAL : ROGER CAPELLANI

 

1934 - TAXI DE MINUIT .LE

 

1934 - CRIME D’AMOUR
RÉAL : ROGER CAPELLANI

 

1934 - CHAÎNES .LES
RÉAL : JURY RONNY

 

1923 - AU SECOURS !

 

1922 - MARIE, CHEZ LES FAUVES
Réal : Jean Durand

 

1921 - FIÈVRE

 

1918 - SERPENTIN ET SON MODÈLE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1918 - ÂME DE PIERRE .L'
RÉAL : CHARLES BURGUET

 

1915 - POILUS DE LA NEUVIÈME .LES
RÉAL : JEAN-JOSEPH RENAUD & GEORGES RÉMOND

 

1915 - PAN !... PAN !...
RÉAL : GEORGES LACOMBE

 

1915 - ONÉSIME ET LE BILLET DE MILLE
RÉAL : ERNEST BOURBON

 

1915 - NUMÉRO 1313, SÉRIE 9
RÉAL : ERNEST BOURBON

 

1915 - INUTILE PRÉCAUTION .L'
RÉAL : ERNEST BOURBON

 

1915 - FIÈVRE
RÉAL : LOUIS DELLUC

 

1915 - EXTRAORDINAIRE AVENTURE D’ONÉSIME .L'
RÉAL : ?

 

1915 - ÉPAVE .L'
RÉAL : MAURICE MARIAUD

 

1915 - DANSEUSE VOILÉE .LA
RÉAL : MAURICE MARIAUD

 

1915 - CONTE CRUEL .UN
RÉAL : GASTON MODOT

 

1914 - VOEUX D’ONÉSIME .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - SYSTÈME DU DOCTEUR BITUME .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - PIPE DE MASTER POUITTE .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME, SI T’ÉTAIS ROI
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME MARCHAND DE MOUTONS
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME FAIT DES ÉCONOMIES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME FAIT DES CRÊPES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME ET LES TITRES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME ET LE VOISIN GÊNANT
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME ET LE POLICIER
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME ET LE PÉLICAN
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME ET LE DROMADAIRE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME ET LE DRAME DE FAMILLE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME ET LE CLUBMAN
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME ET LA LETTRE ANONYME
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME ET L’INFIRMIÈRE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ONÉSIME ASSASSINÉ
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - MONSIEUR PELCHE FAIT L’OUVERTURE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - MARIAGE DU FROTTEUR .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - JOCKEY EST EN RETARD .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - GINETTE
RÉAL : RENÉ LE SOMPTIER

 

1914 - ENFANT ET LE CHIEN .L'
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - ENFANT ET LA BOUTEILLE .L'
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - DOIGTS QUI ÉTRANGLENT .LES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - DANS LA NUIT
RÉAL : JEAN DURAND

 

1914 - CEUX DE LA TERRE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO PROMÈNE SES AMIS
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO GARDIEN DE GRAND MAGASIN
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO FAIT DU SKATING
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO ET LE PETIT OISEAU DES ÎLES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO ET LE NARCOTIQUE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO ET LE CHÂTEAU MYSTÉRIEUX
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO ET LA LOCOMOTIVE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO ET LA BLANCHISSEUSE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO ET L’ÉCUYÈRE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO EN PLEINE LUNE DE MIEL
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO À LA FÊTE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO À DU COEUR
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ZIGOTO À DU COEUR
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - TRISTE AVENTURE D’ONÉSIME .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - TOILETTE DE MADEMOISELLE BADINOIS .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - SOUS LA GRIFFE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - REVOLVER MATRIMONIAL .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - RAILWAY DE LA MORT .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - PRÉDICTIONS POUR 1914
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - PLACIER DE DEMAIN .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - PAPIERS DU MORT .LES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME, TU L’ÉPOUSERAS QUAND MÊME
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME, L’AMOUR VOUS APPELLE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME, CALINO ET LA PANTHÈRE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME SUR LE SENTIER DE LA GUERRE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME SOURCIER
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME SE MARI… CALINO AUSSI…
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME SE BAT EN DUEL
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME HORLOGER
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME GENTLEMAN DÉTECTIVE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME GARDIEN DU FOYER
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME GARÇON COSTUMIER
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET SON COLLÈGUE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET SON ÂNE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET LES DIAMANTS DU RAJAH
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET LE PHYSICIEN
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET LE PAS DE L’OURS
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET LE NOURRISON

 

1912 - ONÉSIME ET LE GARDIEN DU FOYER
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET LE COEUR DE TZIGANE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET LE CHIEN BIENFAISANT
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET LE BEAU VOYAGE DE NOCE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET LA SYMPHONIE INACHEVÉE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET LA MAISON HANTÉE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET LA GRÈVE DES MINEURS
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET L’OEUVRE D’ART
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET L’HÉRITAGE DE CALINO
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET L’ÉTUDIANTE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET L’ENFANT PERDU
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET L’ÉLÉPHANT DÉTECTIVE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET L’AFFAIRE DU TOQUARD PALACE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ET KIKI
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME EST TROP TIMIDE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME EST MYOPE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME EN PROMENADE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME EN BONNE FORTUNE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME EMPLOYÉ DES POSTES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME ÉCRIT UN ROMAN D’AMOUR
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME DRESSEUR D’HOMMES ET DE CHEVAUX
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME DOUANIER
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME DÉBUTE AU THÉÂTRE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME CORRESPONDANT DE GUERRE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME CONTRE ONÉSIME
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME CONTRE MARTIGUES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME CHAMPION DE BOXE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME AUX ENFERS
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME AIME TROP SA BELLE-MÈRE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME AIME LES BÊTES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - ONÉSIME A UN DUEL À L'AMÉRICAIN

 

1912 - NOËL D’ONÉSIME .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - MORT DU MILLIARDAIRE .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - MAL D’ONÉSIME .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - MAISON DES LIONS .LA
RÉAL : LOUIS FEUILLADE

 

1912 - MAIN DE FER CONTRE LA BANDE AUX GANTS BLANCS .LA
RÉAL : LÉONCE PERRET

 

1912 - LÉONCE CINÉMATOGRAPHISTE
RÉAL : LÉONCE PERRET

 

1912 - JUGEMENT DU FAUVE .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - IDYLLE D’ONÉSIME .L'
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - FIANCÉE DU TORÉADOR .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - FAUSSE INFORMATION .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - DISPARITION D’ONÉSIME .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - DANS LA BROUSSE
RÉAL : LOUIS FEUILLADE

 

1912 - COURSE À L’AMOUR .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - COLLIER VIVANT .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - COEUR ARDENT
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CHEVAL VERTUEUX .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CHAUFFEUR PAR AMOUR
RÉAL : LOUIS FEUILLADE

 

1912 - CALOMNIE PUNIE .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO VEUT SE FAIRE RENVOYER
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO SOURCIER
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO SOUFFLEUR
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO PREND LE TRAIN DE PLAISIR
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO PÈRE NOURRICIER
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO GARDIEN DE PRISON
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO ET SON NOUVEAU CHIEN
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO ET SON ÂNE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO ET LES DEUX CANDIDATS
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO ET LES BRIGANDS
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO ET LE PETIT RESTAURANT TRÈS BIEN
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO ET LA VOYANTE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO ÉPOUSE UNE FÉMINISTE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO DOMPTEUR PAR AMOUR
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO COURTIER EN PARATONNERRES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CALINO CHEF DE GARE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - CADEAU D’ONÉSIME .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - BIENFAIT N’EST JAMAIS PERDU .UN
RÉAL : JEAN DURAND

 

1912 - AVENTURE DE MR. SMITH .L'
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - ZIGOTO ROMAN D’AVENTURES POLICIÈRES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - ZIGOTO POLICIER TROUVE UNE CORDE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - ZIGOTO PLOMBIER D’OCCASION
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - ZIGOTO ET L’AFFAIRE DU COLLIER
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - ZIGOTO ET L’AFFAIRE DE LA PATTE DE BRETTELLES ET DU BOUTON DE CULOTTE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - VOYAGE DE L’ONCLE JULES .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - VOISINS GÊNANTS
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - VERS L’IMMORTALITÉ
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - VA PROMENER AZOR
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - TRUC D’ANATOLE .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - TROUVAILLE DE ZIGOTO .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - TRIOMPHE DU LUTTEUR .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - TÉLÉMÉCANIQUE .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - SUICIDÉ MALGRÉ LUI
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - SITUATION DÉLICATE D’UN CAMBRIOLEUR
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - RÔLE D’UN OEUF .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - REMBRANDT DE LA RUE LEPIC .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - QUI PERD GAGNE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - PRAIRIE EN FEU .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - POMMADE ASPIRANTE .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - PENDAISON À JEFFERSON CITY

 

1911 - OPÉRATEUR TENACE .L'
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - NOSTALGIE DE LA PURÉE .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - NON ! TU NE SORTIRAS PAS SANS MOI
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - MONSIEUR QUI A LA TÊTE LOURDE .UN
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - MIGNONNE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - MARIAGE DE MISS MAUD .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - MARIAGE DE L’APOTHICAIRE .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - MAILLOT À POINTES D’ACIER .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - MA TANTE FAIT DE LA PEINTURE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - LETTRE CHARGÉE .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - INOUBLIABLE BERCEUSE .L'
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - FRÈRE DE LAIT .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - FAUVES ET BANDITS

 

1911 - FAUST ET MARGUERITE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - EN CAMARGUE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - DERNIER MOT .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CYPRIEN EST NEURASTHÉNIQUE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CURE D’ANATOLE .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CONQUÊTE DE DON JUAN .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CHEVEUX DE L’AÎNÉE .LES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CHEMINEAU RINKEUR .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CENT DOLLARS MORT OU VIF
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CARMEN
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CALINO VEUT ÊTRE COW-BOY
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CALINO POLYGAME
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CALINO MEMBRE DU JURY
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CALINO MÉDECIN PAR AMOUR
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CALINO INSPECTEUR DU TRAVAIL
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CALINO GUIDE-INTERPRÈTE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CALINO FAIT L’OMELETTE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CALINO ET LES PENSIONNAIRES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CALINO DEVIENT ENRAGÉ
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CALINO COCHER
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CALINO CHASSE À COURRE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - CALINO ARCHITECTE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - BÉBÉ PRATIQUE DE JIU-JITSU
RÉAL : LOUIS FEUILLADE

 

1911 - AVENTURES DE TROIS PEAUX-ROUGES À PARIS .LES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1911 - AMOUREUX DE LA CAISSIÈRE .LES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - RECONNAISSANCE D’INDIEN
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - PARI DE LORD ROBERT .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - MAIN COUPÉE .LA
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - JIM CROW
RÉAL : ROBERT PÉGUY

 

1910 - HOMME QUI RESSEMBLE AU PRÉSIDENT .L'
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - FER À CHEVAL .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - DRAME DANS UNE LOCOMOTIVE .UN
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - DIAMANT VOLÉ .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - DANS LES AIRS
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - CHASSEURS DE FOURRURES .LES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - CAPTURE GÊNANTE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - CALINO S’ENDURCIT LA FIGURE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - CALINO ACHÈTE UN CHIEN DE GARDE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - BORNÉO BILL
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - BAPTÊME DE CALINO .LE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - AVENTURES D’UN COW-BOY À PARIS .LES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - ATTAQUE DU TRAIN .L'
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - AMOUR DU RANCH .L'
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - AMITIÉ DE COW-BOY
RÉAL : JEAN DURAND

 

1910 - À TRAVERS LA PLAINE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1909 - SUR LE SENTIER DE LA GUERRE
RÉAL : JEAN DURAND

 

1909 - PAPAS DE FRANCINE .LES
RÉAL : JEAN DURAND

 

1909 - ENFANT DU CHERCHEUR D’OR .L'
RÉAL : JEAN DURAND

 

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