FREHEL

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Profession:
Chanteuse et actrice française.

Date et lieu de naissance:
13-07-1891, à Paris dans le 17e, France.

Date et lieu du décès:
03-02-1951, à Paris dans le 9e., France.

Cause du décès:
Abus de drogue et d'alcool à l'âge de 59 ans.

Nom de naissance:
Marguerite Boulc'h.

État civil:
Mariée le 28 novembre 1907 avec le comédien : ROBERT HOLLARD (ALIAS ROBERTY - divorcée le 13 juin 1910.
Ils eurent un enfant qui meurt en bas-âge.

Liaison de courte durée avec le chanteur et acteur : MAURICE CHEVALIER.

Mariée le 30 avril 1935 : GEORGES BOETTGEN.

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Anecdotes

Fréhel, de son vrai nom , née à Paris, au numéro 2 du boulevard Bessières, le 13 juillet 1891, et morte dans cette même ville le 3 février 1951, était une chanteuse qui a marqué la période de l'entre-deux-guerres.

Fille de concierge d'origine bretonne, elle a grandi dans les quartiers les plus populaires de Paris. À quinze ans, elle est vendeuse au porte à porte.

Son travail lui permet de rencontrer la Belle Otero, artiste alors adulée, qui admire son audace et ses formes ainsi que sa voix particulière, et lui propose de chanter sous le nom de « Pervenche ».

Elle épouse, à Paris (IIe) le 28 novembre 1907, Robert Hollard (alias Roberty), un jeune comédien amateur de music-hall qu'elle avait rencontré à la taverne de l'Olympia. Le couple donne naissance à un enfant qui meurt en bas-âge et la jeune mère est rapidement abandonnée par son séduisant compagnon qui lui préfère Damia.

Elle noue ensuite une relation de courte durée avec Maurice Chevalier qui, désapprouvant sa dépendance à la cocaïne, décide de la quitter pour Mistinguett.

Bien qu'auréolée de succès, Fréhel (ainsi surnommée désormais en référence au cap breton du même nom) fuit une vie sentimentale désastreuse et finit par plonger dans l'alcool et la drogue. Elle quitte la France pour l'Europe de l'Est et la Turquie, d'où l'ambassade de France la rapatrie dans un état lamentable en 1923.

En 1925, l'« inoubliable inoubliée » remonte sur les planches de l'Olympia pour le plus grand plaisir d'un public qui ne se lasse pas de ses couplets réalistes. Son physique méconnaissable - elle s'est considérablement empâtée - lui ouvre paradoxalement les portes du cinéma. En 1950, Robert Giraud et Pierre Mérindol inviteront Fréhel à se produire devant le public parisien dans une ancienne salle de bal, les Escarpes, située près de la place de la Contrescarpe. Ce seront les dernières apparitions publiques de la chanteuse.

Elle ne se relèvera jamais de ses drames passés. C'est dans une chambre sordide d'un hôtel de passe, au 45 de la rue Pigalle, qu'elle meurt seule le 3 février 1951.

Une foule importante assistera à son enterrement. Elle est inhumée au cimetière de Pantin.

Depuis, nombre de chanteurs se réclament de son influence : Charles Trénet, Mano Solo, Jacques Higelin, Serge Gainsbourg ou Renaud.

Source : wikipedia

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Biographie

La petite histoire de la chanson semble avoir, jusqu'à présent, épargné à Marguerite Boulc'h, alias Pervenche, alias Fréhel, les derniers affronts : ceux de s'être faite psycho-psycha-socio-socia-historico-historica-fémino-femina-analysée par un reporter à deux sous ou un fana prêt à tout pour expliquer, via des notions freudiennes ou jungiennes apprises dans un livre de poche, le destin de cette femme.

L'on connaît, bien sûr, tous les détails de son enfance malheureuse, de ce viol auquel, très jeune, elle aurait échappé ; on connaît son mariage malheureux, l'histoire de son fils mort en bas âge, on connaît son amour pour Maurice Chevalier ; on connaît également la liste de ses amants, riches, boxeurs, noirs ; et il est facile d'en apprendre un peu trop sur sa fuite en Russie, de sa passion pour la cocaïne, l'alcool, sur son retour à Paris, après dix ans d'absence.

Tout cela, oui, c'est vrai - et qu'elle soit morte pauvre, alcoolique, presque oubliée de tous, aussi.

Nous nous bornerons à ne donner que deux dates : celle de sa naissance, le 13 juillet 1891 et celle de sa mort, le 3 février 1951.

Pour les amateurs, nous donnerons deux adresses : elle est née, au 2 du boulevard Bessières, dans le 17e arrondissement, à Paris et elle est décédée au 45 rue Pigalle, dans le 9e. - Et nous ajouterons qu'elle a été inhumé au cimetière de Pantin.

Et puis tant qu'à y être, nous citerons ce témoignage paru dans Ici Paris d'une danseuse qui, trente ans après, raconte sa rencontre avec Fréhel : "Un après-midi de 1948, au métro Anvers, je suis tombé en arrêt devant une grande femme, probablement saoule, affaissée au pied d'un arbre. Un car de police s'est bientôt arrêté pour embarquer cette pocharde. Mais elle a fait face aux flics. Elle leur a hurlé : "Foutez-moi la paix, je suis Fréhel, oui Fréhel, la chanteuse." C'était bien elle, en effet, mais les agents refusaient de la reconnaître. Je suis allée les trouver. Je leur ai dit : "Vous ne pouvez pas embarquer notre grande Fréhel. "Ils ont hésité un instant et j'ai pu glisser à l'oreille de la malheureuse : "Chantez, Madame, je vous en prie, chantez." - Alors les mains sur les hanches, les jambes écartées, dessoûlée comme par enchantement, elle a entamé "La Java Bleue" avec autant de force, autant de fougue qu'au temps où les foules l'acclamaient. - Aussitôt les badauds se sont pressés autour de leur ancienne idole, stupéfaits d'être les témoins de cet authentique miracle. Un brigadier a murmuré : "Comme c'est triste de finir ainsi !" Puis il a rappelé ses hommes et le panier à salade est reparti à vide."

 

Source : http://www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/fiches_bio/frehel/frehel_filmographie.htm

Filmographie

 

18 LONGS MÉTRAGES

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1973 - MAMAN ET LA PUTAIN .LA

 

1949 - MAYA

 

1949 - HOMME MARCHE DANS LA VILLE .UN

 

1946 - HOMME TRAQUÉ .L'

 

1939 - ENFER DES ANGES .L'

 

1938 - ENTRAÎNEUSE .L'

 

1939 - BERLINGOT ET COMPAGNIE

 

1938 - RUE SANS JOIE .LA

 

1938 - MAISON DU MALTAIS .LA

 

1938 - JAVA .UNE

 

1937 - PURITAIN .LE

 

1937 - INNOCENT .L'

 

1936 - ROMAN D'UN TRICHEUR .LE

 

1936 - PÉPÉ LE MOKO

 

1936 - GIGOLETTE

 

1934 - AMOK

 

1933 - RUE SANS NOM .LA

 

1931 - COEUR DE LILAS

 

 

2 COURTS MÉTRAGES

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1936 - Radio
Court métrage de Maurice Cloche

 

1934 - Je n' ai plus rien
Chanson filmée - Court métrage de Germaine Dulac

 

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