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Commença sa carrière de chanteur à l'Alcazar de Marseille. Il monte à Paris en 1930 et à l'avènement du cinéma parlant, le public découvre des acteurs aux accents chantants, notamment dans les films de Marcel Pagnol. Il joue dans de nombreux films au côté d'un autre Marseillais, Fernandel, notamment dans Le coq du régiment (1933) de Maurice Cammage et dans La bourse et la vie en (1965) de Jean-Pierre Mocky. En 1983, il apparaît dans un dernier film, Cap canaille de Juliet Berto et Jean-Henri Roger. En 1989, Andrex publie ses mémoires : On ne danse plus la java chez Bébert.
Originaire de Marseille, Andrex, de son vrai nom André Jaubert, commence sa carrière d'interprète dans les cafés-concerts de quartier de sa ville. Entre 1925 et 1929, il enchaîne les tournées dans le sud de la France et en Afrique du Nord. Puis il rencontre Maurice Chevalier, qu'il ne cessera d'imiter ; grâce à son aide, il peut se produire à l'Alcazar de Marseille (1928).
Venu à Paris en 1930, Andrex poursuit sa carrière, sur les traces de son idole et modèle. Les succès qu'il remporte lors de ses passages à l'Européen et au Concert Mayol le font remarquer d'Henry Varna qui l'engage au Casino de Paris en 1932, avec Marie Dubas, Pills et Tabet. Son bagout et son jeu scénique, issu du caf'conc' et du music-hall, pallient l'étroitesse de son répertoire. Le titre " Bébert le monte-en-l'air " en fait une vedette. D'autres chansons comme "Antonio, le charme slave, Y'a des zazous dans le métro, les Crêpes, la Samba brésilienne, Comme de bien entendu , ou Fernand prête-moi ton tonneau" l'imposent définitivement auprès des directeurs de grandes salles et du public. En 1944 et 1946, Andrex est à l'affiche de l'Étoile. Même si son répertoire d'opérettes et de variétés appartient déjà à une période révolue, il continue à enregistrer et à se produire après la Libération. |