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Hommage à JAMES DEAN
Mise à jour le 11 octobre 2008 par Philippe de Cinémémorial.
Fils d'un mécanicien-dentiste Dean Winston, et de Mildred Wilson, méthodiste, James-Byron Dean a cinq ans lorsque sa famille s'installe à Los Angeles. À la mort de sa mère, il est recueilli par son oncle et sa tante, propriétaires d'une ferme où il se passionne pour l'élevage, l'équitation et la chasse. Il fréquente la Fairmount High School.
Après ses études, il apparaît à la télévision et dans quelques films. En 1952, il joue à Broadway (See the jaguar), puis en 1954 il interprète le rôle du jeune Arabe dans (The Immoralist). Kazan le voit et l'engage pour être Cal Trask, l'adolescent incompris sauvage et malheureux de (À l'Est d'Eden) en 1955.
Amoureux de Angeli_150.html" title="Pier Angeli">Pier Angeli, la mère de celle-ci fera tout pour séparer les deux jeunes gens qui s'aiment et y parviendra, car Pier se fiancera à un autre et James partira pour New York. Dean qui parait s'intéresser à la méthode de l'Actors Studio, travaille expression corporelle et rôles avec la même passion qu'il voue à la moto, à son cheval, à la vitesse. Il déconcerte souvent inapprochable enjôleur ou grossier, taillé sur mesure pour incarné Jim Stark dans (La fureur de vivre), de Nicholas Ray, en 1956.
À la fin du tournage de (Géant), de George Stevens, le 30 septembre 1955, en se rendant aux essais d'une course automobile à laquelle il doit participer, il percute de plein fouet une voiture, sur la route de Salinas, au volant de sa Porsche. L'idole de toute une génération est tuée sur le coup.
La mort du "premier teenager" déchaîne une hystérie comparable à celle qui suivit le décès de Valentino en 1926 : il s'agit moins d'idolâtrie que d'un étonnant phénomène d'identification de la part de la jeunesse, qui se reconnaît pour la première fois peut-être à l'écran. Une révolte vague, le désarroi causé par le changement des valeurs - guerre froide, guerre de Corée, un sentiment de solitude et d'incompréhension, tout cela "Jimmy" Dean l'incarne. Le miracle, c'est que ce garçon peu soigné, boudeur, myope, de taille moyenne et poupin, à la fois félin et râble, est littéralement transfiguré à l'écran.
RÉCOMPENSES :
1957 - Prix du Golden Globes - Meilleur acteur dramatique - Golden Globes, États-Unis.
1956 - Prix du Golden Globes - Meilleur acteur dramatique - Golden Globes, États-Unis.
1956 - Pour : À l'est Eden - Prix Jussi pour le meilleur acteur étranger, Jussi Awards, Finlande. |