HOPE EMERSON

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Profession:
Actrice américaine.

Date et lieu de naissance:
29-10-1897, à Hawarden, dans l’Iowa aux États-Unis.

Date et lieu du décès:
25-04-1960, à Hollywood, Californie aux États-Unis.

Cause du décès:
Maladie du foie à l’âge de 62 ans.

Nom de naissance:
Hope Emerson.

État civil:
?

Taille:
(1m88)

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Anecdotes

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Biographie

Hommage à HOPE EMERSON

Ajout de la vidéo le 07 août 2020 par Philippe de CinéMémorial

 

Unique fille , après le décès de deux frères et une sœur morts en bas âge, Hope Emerson est née le 29 octobre 1897, dans la petite ville d’Hawarden, située dans le comté de Sioux dans l’Iowa. Son père, John Emerson, travaille dans le secteur de la chaussure, avant de devenir Marshal et officier de justice de la ville. À trois ans, elle fait ses premiers pas sur les planches aux cotés de sa mère Josie, (née Washburn) une comédienne de vaudeville.

Après son diplôme du lycée de Des Moines West, elle joue dans divers petits théâtres dont celui d’ Omaha, de Sioux City, où encore à Denver . Elle s’installe ensuite à New York et se produit dans des spectacles de vaudeville, elle chante du blues et joue aussi du piano dans les cabarets et les night-clubs.

En 1930, Hope Emerson débute à Broadway avec le producteur Norman Bel Geddes elle joue l’amazone nommée Spartan Lamputo dans «Lysistrata» d’après une comédie grecque antique d’Aristophane. Pendant une vingtaine d’années, elle est distribuée dans plusieurs pièces de théâtre jusqu’en 1948 date à laquelle cette grande dame imposante physiquement, (1,88m pour presque 100 kilos), attire l’attention d’un talent-scout de la 20th Century-Fox. Entre temps Hope Emerson se fait remarquer avec une publicité radiophonique celle de la voix d'Elsie la vache à lait diffusée en 1940.

Elle décroche rapidement le rôle d’une masseuse impliquée dans un vol de bijoux dans le film noir «La proie» (1948) de Robert Siodmak avec Victor Mature. Elle apparait ensuite tout en poumon dans le rôle de Levisa Hatfield dans «Roseanna McCoy» (1949) de Irving Reis, dans ce film, les Hatfield et les McCoy se querellent lorsque deux de leurs enfants tombent amoureux. Elle est la mère dominatrice de Debra Paget dans le film noir «La maison des étrangers» (1949) de Joseph L. Mankiewicz avec Edward G. Robinson pour lequel Hope a appris à parler italien. Elle est Olympia La Pere une femme de cirque dans «Madame porte la culotte» (1949) de George Cukor, où au tribunal, elle montre aux jurés pleurant de rire, qu’une femme peut être égal à l’homme, en soulevant sans se forcer Spencer Tracy à bout de bras. Elle se fait remarquée, avec ses répliques pétillantes et pittoresques à la fois, dans le western «La belle du Montana» (1950) de Allan Dwan, aux cotés de Vera Ralston et John Carroll ; Puis elle est Ma Tarbet en travesti dans «Terre damnée» (1950) de John Farrow avec Ray Milland et Hedy Lamarr.

C’est John Cromwell qui lui offre le rôle de sa carrière dans «Femmes en cage» (1950), elle campe une matrone de prison, sadique au cœur d’acier, dans une prison pour femmes, une interprétation pour laquelle elle est nominée à l’Oscar du meilleur second rôle féminin.

À contre emploi dans «Convoi de femmes» (1951) de William A. Wellman, elle est une solide veuve qui part en Californie pour se trouver un mari. Elle est ensuite la duchesse de Castelbello, partenaire de Bob Hope, dans «La grande nuit de Casanova» (1954) de Norman Z. McLeod. Elle côtoie Tyrone Power et Susan Hayward dans «Tant que soufflera la tempête» (1954) de Henry King. Elle est Madame Pugmire dans le drame familial touchant et larmoyant basé sur une histoire vraie, «La bourrasque» (1956), Rex Thompson, l’ainé des six enfants pionniers dont les parents sont morts, recherche un foyer d’accueil pour la fratrie. Puis dans «Le fort de la dernière chance» (1957) de George Marshall, elle est la forte en gueule Hannah nommée sergent par le Lieutenant Hewitt, Audie Murphy, et, sous ses ordres, les femmes reçoivent un entraînement intensif pour apprendre à se battre et à se défendre face aux indiens.

Après la comédie burlesque «Trois bébés sur les bras» (1958) de Frank Tashlin avec Jerry Lewis, l’actrice termine sa carrière à la télévision avec la série «The Dennis O’Keefe Show» de 1959 à 1960, où elle est la sévère gouvernante d’un veuf, Dennis O’Keefe, et de son fils. Hope Emerson a terminée sa carrière au petit écran jusqu’en 1960 gagnant une nomination aux Emmy Awards pour sa performance en tant que mère du gardien de salon dans «Peter Gunn» (58-59). Celle qui dominait ses co-stars masculines par sa taille, sa voix brusque et son attitude sévère, décède d’une maladie du foie le 25 avril 1960 à l’âge de 62 ans seulement.

Elle est enterrée au Grace Hill Cemetery de sa ville natale d’Hawarden, Iowa. Elle ne s'est jamais mariée, et n'avait pas eu d'enfants.

Source : Gary Richardson - Fait le 27 août 2020 par Philippe de CinéMémorial.

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